Campement Bocana
C'est le premier campement qui a été érigé au cœur du projet. La Bocana étant le détroit entre l'île Bejuco et l'île Caballo, il est aussi un passage commercial pour rejoindre la côte depuis la péninsule ou depuis l'île Venado, c’était l'endroit stratégique et d'observation pour l'analyse de la viabilité du projet au cœur de l'archipel.
Nous avons fait de ce premier campement un endroit agréable pour l'accueil du public (volontaires, tourismes, pionniers, chercheurs et étudiants) et les premières investigations scientifiques sur des thématiques variées basées sur la PermaNature en accord avec les objectifs du projet : construction écologique, gestion de l'eau, agriculture etc...
Introduction et présentation du Campement Investigation Bocana (CIB)
Le Campement « Bocana » est le cœur du développement du projet, il est le campement d’investigation et premier campement modèle à suivre pour la création d’autres campements planifiés pour les différentes étapes à suivre. Le projet sur l’île Bejuco est basé sur la philosophie de Perma-Nature MackLau, une philosophie fondée sur la nature et conçu pour la création d’un Projet de Vie en communion avec l’habitat sylvestre, le développement est planifiée en plusieurs projets et micro-projets complémentaires, qui donneront pas à pas la raison aux objectifs du Master Plan.
Suivant les paramètres et lignes directrices de Perma-Nature toutes les opérations, actions et tâches réalisées ou à réaliser doivent ou devront respecter les fondements et paramètres qui conforment la Philosophie de Perma-Nature, que nous comprendrons comme Nature Permanente pour réussir à vivre de manière saine et en adéquation avec la nature même, sans réaliser de pratiques ou exploitations néfastes pour l’environnement, dommages dues aux pratiques communes des cultures modernes, puisque dans l’actualité l’être humain a oublié qu’il forme partie de la nature et que nous sommes en tant qu’humain le complément de cette nature, ni plus ni moins importante que la somme des genres qui conforment cette planète. Dans notre ère globalement n’importe quelle action est pensée en bénéfice humain et non en bénéfice ou à faveur de la Nature, il faut penser comme Nature vivante pour pouvoir la comprendre et qu’elle nous montre ses secrets, ses vertus, qu’elle nous enseigne les choses simples et quotidiennes de valeur pour apprendre à la valoriser et se valoriser nous aussi comme Nature Permanente.
Nous passerons ensuite après cette introduction relative au projet à la prochaine étape opérative et ses paramètres, si importants les uns comme les autres et sans que l’ordre de la liste informative altère ou influe sur la valeur de chacun..
Planification du Projet Investigation
Dans ce document explicatif chaque lecteur va pouvoir se faire une idée de la vision globale du projet, les différentes tâches de la vie quotidienne dans notre communauté, nous donnerons les explications et arguments logiques du pourquoi elles se réalisent, quelles sont les bases opératives, le fondement de la théorie à suivre et arguments déjà fixés dans les lignes à suivre du projet, en prenant en compte que ces lignes peuvent être modifiées à faveur tout en fortifiant le projet même, bien sûr toujours en justifiant ces changements ou modifications par le biais d’une analyse technique et évaluation de pratiques investigatrices. La perma-Nature comme philosophie base à suivre prend l’expérimentation scientifique comme partie logique des bases argumentatives et preuves de discernement sur le fonctionnement ou l’utilité, dans notre système il n’y a pas de négation d’utilisation d’outils ou de technologies dans la mesure de non affection ou dommage naturel, le plus important est de prendre ces règles comme base initiale et non comme règles uniques ou procédures rigides.
L’île Bejuco a été étudiée en amont et sélectionnée pour la réalisation du projet après le FODA pour son orientation géographique, son climat varié, sa diversité et complexité du fait d’être une île inhospitalière qui manque de ressources basiques pour la survie, étant ces dernières les conditions et paramètres nécessaires pour le développement du projet qui contemple ses différentes étapes selon son évolution, sans affecter l’habitat d’autres personnes ou économies existantes, cela au moins les cinq premières années approximativement jusqu’aux quinze ans du projet, ce qui implique l’accomplissement de tous les différents projets et micro-projets détaillés dans le Master Plan.
Premiers plans et opérations
- Considérant seulement le bienêtre de l’île comme tel nous procédons à l’amélioration des aires en général.
- Analyse et étude de l’écosystème existant, essayant de ne pas affecter l’île par notre présence et travaux
- Fixer des règles basiques
- Délimiter le secteur laboratoire et campement
- Initier la formation du Campement Investigation Bocana (CIB par ses sigles)
- Planifier les aires sures qui serviront de réception aux volontaires
- Planification des premiers volontaires étrangers qui arriveront les premiers mois
- Elaborer un plan de conduite des déchets
- Travailler sur le nettoyage des littoraux afin de collecter des échantillons de contamination
- Réaliser les visites aux différentes entités impliquées pour prévenir de notre présence et arriver à des accords et conventions
- Structurer le système de transport basique avec l’aide de Geovanny Bolivar pêcheur local
- Canaliser l’assistance en eau potable (ressource inexistante sur l’île)
- Commencer la planification d’assistance aux animaux abandonnés
- Commencer le plan de nettoyage, récupération et forestation de la mangrove
- Simultanément planifier la forestation et reforestation de différents secteurs, autant sur les côtes que les zones moyennes à hautes.
- Dans la mesure du possible on planifie et exécute en même temps afin de ne pas perdre de temps et ainsi pouvoir profiter autant de la saison sèche comme la saison des pluies, de même pour les cycles de transition, aussi variés que son écosystème et sa géographie.
Exécution du projet
Notre principal travail sur l’île a toujours été simple mais constant, n’exige pas de diplômes en environnement ou doctorat en écologie ou biologie et on arrivait avec l’aide de volontaires de différents pays, en grande majorité de jeunes français, qui nous aidaient à combattre le chaos écoenvironnemental causé par différents et multiples facteurs communs que produit l’inconscience collective de l’être humain, pratiques comme le sont par exemple avec un des exemples de la liste jeter les déchets dans des endroits non adéquats, cette action peu prudente mais commune s’est converti en une problématique qui cause des effets négatifs dans nos avances et procure rétablir l’ordre naturel de l’environnement en général.
Dans le projet MackLau sur l’île Bejuco nous accomplissons nos devoirs selon le plan de gestion des déchets et collectons, classifions tous les déchets afin de réaliser une investigation de provenance des genres, les impacts que ces déchets réalisent dans l’écosystème, définir les problématiques et origines de ces pratiques pour ensuite procéder au recyclage selon leur genre, réutiliser dans la mesure du possible puis ensuite transporter selon les cas vers un lieu sûr et approprié qui nous a été destiné par la municipalité de Puntarenas.
Pour donner un exemple de travail et opération de gestion des déchets, nous parlerons des déchets plastiques, qui sont les plus communs et causent une grande majorité de problèmes qui affectent autant l’écologie comme l’économie en simultané sans aucune distinction et clémence, ces déchets sur l’île sont traités de manière différentes utilisant les sachets en bon état ou matériaux résistants pour emballer et protéger de l’humidité, d’autres exemplaires plastiques s’utiliseront pour faire des suaires et ainsi créer de l’humidité pour les plantes, d’autres plastiques plus résistants sont employés pour des fonds de drainages de jardins ou cultures, les plus détériorés ou en morceaux s’utilisent en petites quantités comme combustibles pour l’allumage du feu de la cuisine centrale, bien évidemment la quantité nécessaire pour ne pas causer d’effets négatifs, le reste des déchets qui ne sont pas directement utilisables sont emballés pour être retournes au continent. Le projet génère à peine 0,25 grammes de déchets par kilo de déchet traité, nous pensons à un moment donné pouvoir être capables de ne plus retourner les déchets au continent, cela par le biais d’un projet en étude de formation. Cette étape prétend réussir à s’incliner vers l’autosuffisance et obtenir que la totalité de déchets produits ou collectés en mer ou sur les plages ne soient plus un effet négatif pour se convertir en une matière première transformée ainsi ces mauvaises pratiques des voisins de l’archipel, populations du continent et de la péninsule soit une source de matériaux qui soient à nouveau utiles pour la communauté.
Exécution selon Planification
· Le bienêtre de l’île et les améliorations des différents secteurs se rétablissent à conformité et réussissons à améliorer l’environnement sans affecter l’habitat, les trois premiers mois après notre arrivée.
· L’analyse et l’étude de l’écosystème existant est évalué et nous commençons les premières excavations afin de réaliser une analyse de sols et voir les possibles utilisations sans affecter l’écosystème rencontré sur l’île de telle forme que notre présence et travaux soient à faveur et jamais en contre.
· Adéquation des règles basiques et lignes à suivre par écrit aux possibles visiteurs qu’ils soient volontaires ou non. Cela pour finalité de ne pas perdre le terrain gagné suite aux avances du plan de développement
· Les secteurs de laboratoire sont établis sur une plateforme de ciment déjà existante sur le campement et sur le campement de réception nous créons des plateformes pour l’installation de tentes de camping qui seront les modules permis par les visiteurs.
· Le Campement Investigatif Bocana (CIB) reste formellement établi et bien diagramme par ses différents secteurs, qui comprennent aires de plateformes de camping, secteurs de jardins, secteur de tri des déchets, aires de cultures, secteurs protégés de crabes et secteur de « viscoyola » et « pinuela » (espèces endémiques) ainsi que quelques cactus.
· Adéquation du plan de gestion des déchets et planification de la première campagne de collecte de poubelles et déchets sur le littoral de l’île.
· Le nettoyage des littoraux termine sa première étape de collecte d’échantillon de contamination et les études et annotations sont presque prêtes à être conclus avec la phase d’investigation du projet « poubelle au vent ».
· Les visites aux différentes entités impliquées à ce qui se réfère à la protection et administration de la ZMT, ne promettent pas grand-chose et au contraire font la sourde oreille, bien que la Municipalité de Puntarenas nous donne un certain suivi et écoute nos pétitions, nous sommes seulement arrivés à l’obtention d’un permis verbal et un secteur de tri des poubelles, ainsi que la promesse de visiter le projet nous n’avons pas pu avancer plus sur cette thématique, l’Institut Costaricain du Tourisme (ICT) prend pour acquis que ce n’est pas de leur ressort ou leur terrain légal d’attaque, bien qu’abordant l’argument légal de la loi 6043, jamais il n’y a eu intérêt de la part de ses représentants, nous n’avons pas pu passer plus d’un bureau, sans compter la perte de temps de par nos essais, le Ministère de l’Environnement et des Energies (MINAE) qui est chargé de veiller à la protection des ressources naturelles de notre pays par le biais de contrôles et règlementations, procédures et législations couvrant les différentes thématiques qui incluent la gestion, l’environnement, l’exploitation et génération d’énergies (texte littéral de la page web officielle) brille de par son absence et ses représentants de la région de Jicaral, ils nous ont donné foi et confiance, étant le seul et unique représentant qui, sans connaitre a cru en notre travail, de même, n’ayant pas eu l’appui de ces entités le projet a été bien perçu mais pas appuyé ou légalise par une concession ou similaire.
· Le système de transport, d’assistance en approvisionnement divers et d’eau potable passe d’un état de gestion en plus de nos travaux et le projet met en service la première embarcation pour ces fins, monsieur Geovanny Bolivar un ami du projet et volontaire par excellence se convertit en un associé pour les projets de tourisme et autres activités, servant toujours la cause du projet d’une manière précieuse et sans intérêts monétaires.
· Le travail d’assistance aux animaux abandonnés est en marche et compte déjà quelques récupérations de chats et chiens abandonnés à leur sort et nous réussissons à déterminer la provenance des animaux affectés, certainement ils ne proviennent pas de bien loin et en écoutant les moteurs sur-accélérés nous savons qu’une autre victime est arrivée, une grande partie de ces animaux ne réussissent pas à survivre et restent au dépens d’animaux sauvages ou meurent de faim avant d’être localisés et emmenés au campement qui au moment se charge d’eux dans le concept de respect à la vie en général.
· Les mangroves déjà propres de déchets et filets de pêches, montrent leur récupération et les espèces forestees se développent très bien en profitant des périodes d’interdiction de pêche naturelles pour mauvais temps ou vents violents, au dernier comptage au quatrième ou cinquième mois ont été comptabilisés plus de 500 exemplaires sains sur plus de 4000 semences de mangrove forestees.
· La forestation et reforestation de divers secteurs, autant sur la côte comme les zones moyennes et haute de l’île ont beaucoup poussé et ont été perdu peu à peu, des semences ou arbuste, entre les espèces reforestees ; ojoche, Guanacaste, tempisque, higuerones, roble sabana, laurel, pochote, corteza ou amarillon, entre autres, l’île est verte et cela est bon à voir.
Le respect à l’île Bejuco s’est accru depuis notre arrivée et bien que nous sommes critiqués ou vus comme étrangers et naturalistes fous, les résultats sont bons, la déforestation a diminué, également les abandons d’animaux, ils ne tirent plus de filets dans la mangrove o sur les récifs, certains pêcheurs qui initialement représentaient un danger pour nos fins commencent à s’unir à notre consigne et s’ils n’aident pas le projet, ils aident beaucoup en ne faisant pas de dommages autour de l’île, ils commencent à récupérer les déchets des littoraux ou ne plus laisser leurs déchets sur les côtes, ils nous visitent maintenant avec curiosité et intérêt et nous profitons beaucoup de leur visite, leurs discours, connaissances et histoires.
Arrivant les premiers groupes de Tourisme Ecologique Organisés, nous fêtons sept mois de dure labeur et le suivi de ce qui a été planifié jusqu’au moment, le contrôle du développement du projet est à un bon niveau, une partie a été réussi grâce au système 3/1, cela étant une des règles essentielles du campement pour tous les travaux qui consiste basiquement dans la mesure du possible que chacune des tâches à réaliser soient pensée en une action utile et qui contemple au moins un minimum de trois (3) effets différents. Comme premier exemple le nettoyage et la formation des sentiers, il a été pris pour cela des paramètres logiques et guides existantes sur les sentiers qu’utilisaient les anciens occupants de l’île comme les chasseurs furtifs, gagnant ainsi beaucoup de temps et comme fonction basique numéro une, l’ouverture des voies de communication pour former un réseau de sentiers pour interconnecter les différentes côtes de l’île, a ce travail a été ajoute l’objectif numéro deux qui consistait à ce que les sentiers servent à la fois de coupe-feu en cas d’incendie forestier et ainsi éviter que l’histoire se répète et la dévastation arrive à nouveau, comme troisième fonction les sentiers étaient d’ordre décoratif et de forme partielle avec une végétation de genres comestibles autant pour les animaux comme pour les personnes et biensur sans altérer l’ordre naturel ou affecter l’habitat existant. La pratique et continuité du nettoyage des sentiers du campement, la collecte de feuilles sèches et la dépose de ce matériel au pied des arbres ou endroits désignés, a donné un résultat très positif puisque cette action a plusieurs effets étant le premier visuel qui procure entretien et nettoyage, le second effet est l’utilisation du matériel pour a fabrication d’humus et protection de racines exposées des arbres et la troisième sera de fortifier le réseau interne de communication entre végétation en zones dépeuplées, en amenant de forme interne les nutriments et informations créant une voie directe et passerelle pour les insectes qui iront d’arbre en arbre par le biais de ces réseaux. Le processus entier de nettoyage qui bénéficie aux arbres s’appelle l’effet « cape ou chapeau » et est seulement un des exemples qui peuvent être cités pour une sage utilisation et profit opératif.
Suivi et contrôle du projet
Dans les différentes étapes planifiées et élaborées du projet, chaque opération a été facilitée au cours des mois et l’aide des volontaires étrangers et locaux joint aux voisins qui se sont intégrés à quelques activités du projet et autres voisins qui ont pris conscience de la problématique et bien qu’ils ne sont pas venu nous visiter ou faire partie des différentes opérations ou activités, le seul fait de diminuer les activités et pratiques néfastes a été d’une grande aide, biensur n’ont pas manqué les ennemis au projet qui, par intérêt propres ou simplement pour faire du mal continuent leurs pratiques contre l’écologie et la sécurité du projet, actes qui la plupart du temps leur portait préjudice mais continuaient ainsi. La somme des trois années et des différentes étapes du développement du Projet d’Investigation le contrôle des différentes situations nous a donné la certitude et sécurité de pouvoir continuer vers l’avant avec notre proposition de changement et amélioration environnementale.
Plans exécutés
· Le bienêtre général de l’île et les améliorations des différents secteurs en général, depuis la seconde année de développement est un objectif accompli et nous réussissons à améliorer l’environnement sans affecter l’habitat.
· L’analyse et l’étude de l’écosystème de l’île a été réalisé avec réussite, les excavations réalisées pour analyse de sols, sont finalisées à 80% et leurs utilisations par secteurs sont définies sans affecter l’écosystème, notre présence et travaux ont été en bénéfice total de l’écosystème et la biodiversité de l’île s’est accru depuis notre arrivée.
· Les règles basiques sont stables et les lignes directives données aux visiteurs sont efficaces, les volontaires ont grandi en groupe et leurs séjours sont plus longs, ce qui permet de ne pas perdre le terrain gagné et les avances du plan de développement.
· Les aires de laboratoire établies en une plateforme de ciment existante a pris différentes formes et pour la troisième années est passé à un secteur de stockage de différents genres le campement d’accueil se dessine, plus de plateformes et amplification des chemins en général, quelques aires d’installation de tentes de camping ont été modifiées et se construisent des structures en bois et matériaux recycles, ces modules sont assignes aux visiteurs touristiques et aux volontaires permanents.
· Le CIB, termine ses plans et établi et diagramme ses aires de la suivante manière ; aires de plateformes de camping, aires de plateformes de tipis ou bungalows, aires de jardins comestibles, aires de jardins alimentaires, secteur de regroupement des déchets, aires de cultures testées, aire de cultures en étude, aires protégées de crabes, aires de cultures de viscoyola, pinuelas y cactus.
· Le plan de gestion de déchets fonctionne a un bon niveau et se planifie la cinquième campagne de collecte de poubelles et déchets sur les littoraux de l’île.
· Les études et rapports sont prêts à être conclus sur la phase d’investigation du projet Poubelle au Vent.
· La Municipalité de Puntarenas nous donne un suivi de plus en plus pauvre et nous avons obtenu seulement une autorisation verbale pour l’exécution du projet et un lieu de collecte des poubelles.
· Les autres entités involucrées selon la loi 6043 comme l’Institut Costaricain du Tourisme (ICT), le Ministère de l’Environnement et de l’Energie (MINAE), le Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage (MAG) brillent de par leur absence.
· Les visites de la Garde Côtière sur l’île ont augmenté, étant celles-ci l’unique autorité qui nous a donné un suivi et appui durant les années de développement du projet, ils ont été conscients de notre travail, de l’avancement du projet et de l’effet positif que notre présence a causé à l’archipel.
· Le système de transport et l’assistance en ravitaillement et eau potable ont été renforcés avec l’acquisition d’une seconde unité et est gestion du projet.
· Le travail d’assistance aux animaux abandonnés suit son cour et en réussissant à déterminer la provenance des animaux affectés, la pratique d’abandon a diminué, une grande partie de ces animaux réussissent désormais à survivre en suivant ou étant guidés par les chiens du projet ou étant localisés par les volontaires.
· Les mangroves font noter leur récupération et les espèces forestees se développent très bien profitant des périodes d’interdiction de pêche imposées par les autorités et les impossibilités naturelles par mauvais temps ou vents violents, au dernier comptage de la troisième année, il a été comptabilise plus de 350 exemplaires sains des 500 mangroves survivantes du dernier comptage.
· La forestation et reforestation de divers secteurs, autant sur la côte que les zones moyenne ou haute de l’île ont beaucoup grandit et ont été perdu très peu d’arbres entre les espèces forestees comme arbres de ojoche perte de 20%, Guanacaste 10%, tempisque 35%, higuerones 15%, roble sabana 3%, laurel 5%, pochote 5%, corteza o amarillon 20%, l’île est toujours verte et l’abattage d’arbres est minime.
· Premier pas : projet H2O nous avons nettoyé et creusé un puit abandonné, en utilisant la terre et les pierres, produit de cette excavation pour la formation d’une mare qui servira pour collecter l’eau de pluie et les deux dômes qui conforment les mares seront d’utilisation agricole.
· Second pas : projet H2O profitant des pluies, le circuit de captation des eaux pluviales s’est dessiné seul et se redessinent les mares naturelles pour un meilleur profit.
Nous avons appris de nos erreurs et nous suivons le cours de la nature qui nous a surpris en remplissant une grande partie du campement, le secteur des nouvelles plateformes, aires désignées pour le salon communal et salle à manger, pour quelques jours s’est formé un ruisseau qui descendait avec beaucoup de force des hauteurs de l’île, derrière le campement et nous avons pu prouver que les barrages de castors qui ont été fait dans certains secteurs étroits entre la pente des collines qui donnent au campement ont fonctionné à 100% et ont donné un résultat plus que suffisant.
Application du plan
Bien qu’actuellement nous sommes éradiqués en France depuis plus de trois ans, nous continuons dans notre lutte journalière pour la réussite des objectifs fixés depuis que nous sommes arrivés en Europe fermement décidés à trouver des alliés à la cause et pouvoir collecter des fonds pour développer notre projet de vie sur l’île Bejuco, Golf de Nicoya, Costa Rica. Un projet basé sur la compréhension de la nature pour pouvoir encourager l’éducation conjointement à l’habitat de la petite île qui était notre habitat depuis presque quatre ans avant note départ vers l’Europe, temps merveilleux bien que difficile de surmonter toutes les épreuves autant d’ordre naturel comme le peu de collaboration des populations voisines, conjugué cela à l’innocence des autorités gouvernementales et entités régulatrices qui leur importe peu rétablir l’ordre naturel d’un endroit pas moins important que les autres.
En notre absence, ici en France, il est très clair que la haute évaluation et le grand concept qu’ont les Européen en relation au Costa Rica est réellement très haute, considérant le pays comme un paradis, un pays unique de protection à la nature et sanctuaire pour les animaux, surtout l’exemple unique de la démocratie, l’idéologie parfaite de civisme et autre éloges qui en raison de continuer les annotations rempliraient plusieurs pages et formeraient de jolis documentaires en plus de ceux existants, pour moi, en tant que costaricain, c’est encourageant d’entendre cela et me remplit de fierté, cet icone-pays d’être Tico qui m’ouvre la porte à l’instant, cette marque pays qui dessine un sourire et geste d’admiration chez les gens qui me connaissent, cela devrait me réjouir plus que me rendre triste ou me faire honte, mais bien que j’essaye de le dissimuler il est notable sur ma figure que ce n’est pas du tout la même chose pour moi et bien que cela se rapproche beaucoup de la réalité, ce n’est pas la réalité, du moins celle que je connais ou que nous avons vécu dans le développement du projet.
Pour pouvoir appliquer le projet et le pousser en avant, nous avons besoin de collaboration générale, plus que de l’argent nous avons besoin de volonté collective, accomplissements et compromis des autorités compétentes, amour propre et réévaluer la dignité d’être ticos, dire ce n’est pas faire et croire ce n’est pas réaliser, cela nous a été très clair durant notre séjour sur l’île, où disaient mais ne faisaient pas et autres croyaient en nous mais nous ont jamais laissé réaliser les objectifs du projet.
La liste d’applications peut être infinie, mais sans les premiers pas mentionnés, l’application de n’importe quel projet, d’investissement minime ou action réalisée est en vain.
Mesure d’impact et fermeture du projet
Au quotidien sur l’île nous avons découvert les différents dommages à l’environnement que l’habitat général du Golf de Nicoya souffre, à première vue beaucoup de pratiques n’affectent ou n’abiment pas l’environnement et d’autres paraissent être de bonnes pratiques ou aider, mais an analysant et unissant les facteurs de réalité, cela est autre et saute à la vue, ces populations étant littéralement isolées des services terrestres que fournissent les municipalités en relation à la collecte de poubelles, les habitants se débrouillent pour éliminer les déchets qui s’accumulent jour après jour et une des pratique est de les enterrer et ainsi éliminer le problème des mauvaises odeurs et maintenir visuellement l’ordre, mais cette action amène avec elle de grands problèmes non perceptibles au moment et ont un effet irréversible pour les sols et nappes d’eaux qui termineront de se contaminer n’ayant pas un traitement adéquat pour canaliser ces jus obscurs et mauvaises odeurs que produit la poubelle. L’autre pratique plus commune est l’incinération des déchets, cela crée une triple action négative à l’environnement, puisque la contamination est dans l’air, la terre et l’eau, commençons par la pollution que produit la fumée émanée par ces incinération qui affectent les pollinisateurs qui sont les plus faibles du système, donnant l’avantage à d’autres insectes néfastes ou qui sont d’une aide minime dans la pollinisation, d’un autre coté les particules de résidus volatiles en plus de contaminer l’environnement peuvent causer des allergies et affections pulmonaires puisque les matériaux qui conforment la majorité des emballages d’aliments en général contiennent des teintes qui repoussent et évitent d’être attaqués par des insectes comme les cafards, fourmis et autres, ces émanations peuvent causer aussi des infections aux yeux, au derme, de la même manière elles affectent la nappe d’eau puisqu’en général ces incinérations sont réalisés sur des secteurs ouverts et exposés aux pluies qui filtrent les toxines restantes sur le terrain, il est clair que l’un des plus grands risque qui existe avec cette pratique d’incinération de poubelles est que le feu sorte de contrôle et termine en un incendie forestier comme cela est déjà arrivé dans ces endroits, générant un chaos majeur de par la distance et la difficulté que résulte l’accès aux îles, impossibilitant le travail des secours.
Laissant de côté les dommages environnementaux que produisent les déchets sur la flore et la faune marine, altérant l’habitat total ou partiel, nous pouvons énumérer quelques un des dommages collatéraux que produisent ces mauvaises pratiques de décharge à l’air libre.
· Diminution des espèces marines, cela se produit par l’élimination ou changement d’habitat de certaines espèces qui se sentent menacées ne trouvant pas l’aliment nécessaire commencent une migration ou meurent à l’essai.
· La migration d’espèces hostiles ou non alimentaires vers les zones affectées, phénomène commun ou connu dans les régions asiatiques où le changement d’habitat a fait venir des espèces nuisibles aux espèces locales.
· Diminution de l’économie locale ou régionale, facteur logique ou commun quand il y a une diminution des espèces alimentaires, l’activité demande alors plus d’investissement en temps et combustibles pour arriver aux mêmes résultats que ceux espérés.
· Augmentation du prix des matières premières et combustibles, séquelles du système financier et économique qui en défense appliquent une hausse pour stabiliser leurs intérêts.
· Diminution du système de crédits et augmentation des intérêts promulgué logiquement par les systèmes financiers et banques locales ou privées en protection du système monétaire.
· Augmentation d’accidents de travail et perte d’équipes, en forçant les machines, filets, moteurs et personnel à travailler plus d’heures en climat non approprie les facteurs de risque s’élèvent au maximum et terminent en préjudice matériel et parfois même en accidents mortels avec pertes irréparables.
· Les pannes mécaniques mineures provoquées par les déchets plastiques sont très communes et se produisent en général lorsqu’un sachet ou déchet plastique bloque les entrées d’eau du système de refroidissement des moteurs, qui dans leur grande majorité sont des moteurs hors-bords qui manquent de protection à ce niveau-là.
· Contamination plus élevée de carburants, plus qu’en grande majorité par les pêcheurs qui doivent atteindre des quotas de pêche ou obligations de paiement et rentrer dans les frais investit, la contamination d’huiles et combustibles est grandissant et contribuent aux dommages déjà existants.
Permis et stratégies néfastes
Nous pouvons mentionner les plus néfastes d’entre elles ; la PECHE A LA TRAINE, permis donnés sans les études nécessaires et à oreille sourde de professionnels et connaisseurs de ce système.
· Cette pratique détruit l’écologie marine depuis ses racines et ses lits les plus profonds
· Collabore à la pollution des courants marins, levant de grandes quantités de sédimentation qui, bien que servant d’aliments pour quelques espèces est néfaste ou létal pour d’autres espèces.
· Laisse libre pratique de pêche des espèces mineures, qui ne sont pas qualifiées par le commerce et qui sont jetées sans contrôle.
· Elimine la possibilité que le pêcheur puisse sélectionner les prises qui ont un gabarit adéquat de forme que le sacrifice des progénitures des espèces comestibles est inévitable.
· Laisse place à une pratique ou système de pêche illégale appelée RODEO traduit par encerclement en français, les petites embarcations de pêcheurs formels et informels forment des cercles de manière constante enfermant les possibles bancs de poissons, provoquant ainsi un chaos total en forme de tourbillons, où les embarcations se croisent les unes contre les autres laissant tomber leurs filets arrivant jusqu’au fond du lit attrapant tout ce qu’il y a, détruisant la flore et la faune sans que cela paraisse importer, en général ils réalisent ces pratiques furtives sur des secteurs côtiers des îles pour pouvoir ainsi se protéger de la vigilance de la Garde Côte.
· Cree des conflits et dépenses élevées du ministère à charge de la protection maritime, que ce soit de forme légale ou illégale le contrôle, il doit toujours être présent bien que les résultats ne soient pas ceux espérés, pendant nos années de travail sur l’île nous avons pu voir des centaines d’interventions de la Garde Cote qui en général terminent par un échec ou par une capture d’une embarcation des 15 ou 20 qui y participent et cela à chaque opération de pêche illégale.
· Conflits d’intérêt, il est clair que tous ne sont pas d’accord avec ces pratiques et ainsi se sous-divisent les groupes de pêcheurs, de la même manière que les familles ou populations, entrant en discussion, la même chose passe pour les secteurs de commerce à différentes échelles, puisque certains sont bénéficies en grande échelle alors que d’autres se voient affectes partiellement ou totalement.
· Evasion fiscale, il est logique que n’ayant pas de contrôle sur ces systèmes de pêche ou captures tout le système d’achat vente est illégal laissant ainsi en dehors la partie correspondante aux impôts logiques de cette pratique de commerce massive.
· Risques et dangers, trafiquant ces produits de forme illégale et en recherche de non capture et pénalités par les autorités compétentes, les pratiquants de ce système de capture ou commerce se donnent à la tâche de trouver milles et unes manières pour réussir, mettant en risque leurs vies voyageant de nuit de manière non règlementaire, utilisant des routes dangereuses, à des époques de forts vents, en surcharge, mettant en danger les passagers ou leurs propres familles voyageant avec de la marchandise illégale ou cachée entre les voyageurs.
· Contamination et intoxication culturelle, peu pris en compte mais en réalisant ces pratiques d’ordre illégal et les montrer à la vue de tous comme normales et quotidienne ils sont en train de d’éduquer vers la même voie les jeunes générations, créant ainsi une culture de violation des lois et de non-respect à l’environnement naturel.
· Enrichissement illicite, facteur normal de ces pratiques illégales et commerces furtifs qui, procédant de cette nature souligne qu’il est possible d’ajouter d’autres stratégies de captation d’argent illégale, comme le sont les commerces qui offrent narcotrafic, vente de psychotropes, alcools non contrôles, achat et vente d’articles voles et prostitution entre autre possibles négoces ou bénéfices qui peuvent s’additionner à ce type d’enrichissement.
Le transport de personnes rémunéré étant une des problématiques les plus grande que nous avons pu noter et étudier dans les îles de l’archipel, en absence de moyen de communication logique et nécessaire, le manque de moyens et de programmation laisse une certaine liberté à chaque voyageur ceci produisant un manque total de mobilité ou un chaos routier avec une quantité non négligeable de bateaux qui se déplacent vers différentes destinations commerciales que visitent les habitants des îles, chacun à son compte et selon ses possibilités laissant à la vue une désorganisation communale et un haut risque de manque de mesures préventives dans chaque embarcation ou moyen de transport non adéquat qui s’utilisent, énumérant quelques-unes des plus notables ;
- Absence totale d’assurance.
- Transport de personnes sans permis adéquats.
- Transport de personnes avec des unités non enregistrées (équivalent des douanes, affaires maritimes, chambre de commerce par exemple).
- Abus de vitesse sur secteurs de transit ou zones de stationnement.
- Abus de paiements ou montants à payer pour un service de transport.
- Manque de gilets de sauvetages pour chaque passager ou absence totale.
- Operateurs des unités de transport non qualifiés ou préparés pour cette labeur.
- Embarcation en mauvais état ou défectueuses.
- Moteurs non compétents pour les routes naviguées.
- Surpoids des embarcations et abus de quantités de passagers.
- Transport non sélectionné de personnes, approvisionnements et carburants.
- Méconnaissance totale des facteurs climatiques ou routes maritimes commerciales.
- Absence de radios de communication, feux de navigation et équipements de survie et d’urgence.
- Embarcadères improvisés et pontons ou pendilles dangereuses.
- Manque de contrôle de capitainerie ou contrôle portuaire.
- Absence totale de vigilance régulatrice sur les routes utilisées par les utilisateurs.
- Absence totale ou partielle d’horaires, tarification ou compromis.
- Désertification des étudiants et manque de continuité envers les centres éducatifs, ceci en partie pour motif économique au sein du foyer, les jeunes finissent par s’unir à la vie active laissant les études de côté et par la difficulté de transport qui diminue également la fréquence d’arrivée des éducateurs, cela sans prendre en compte le manque de mutation d’éducateurs que le ministère de l’éducation laisse en suspens ou en complète absence de professeurs.
- Diminution de la quantité de touristes, que ce soit par méconnaissance d’un transport, par manque de coordination des temps de marée, par peur du type de transport, mauvaises expériences ou manque d’information.
- Coût élevé des fournitures ou approvisionnements ou absence de certains sur les îles.
Cela pour mentionner quelques-uns des facteurs et problématiques qui sautent aux yeux. En conclusion du projet d’investigation profitons des résultats donnés après notre départ et en notre absence, pour confirmer que la communauté n’est pas préparée pour assumer le défi vers un changement positif, puisqu’il n’a fallu que quelques semaines pour que le désordre collectif revienne aux alentours de l’île et que les différentes problématiques reviennent, quelques-unes d’entre elles ont été documentées par le biais d’écrits informatifs.
Durant ces dernières années il est arrivé de tout et continuent de s’additionner les différentes choses et cas qui apparaissent en chemin, de vouloir réussir quelque chose pour le bienêtre de la nature, pour faire un petit résumé de contrariétés et choses négatives nous pouvons inclure des petits vols d’équipements du projet, abandon de supposés professionnels qui devaient continuer le projet en notre absence, vol de capitaux de salaires désignés à un administrateur supposé de confiance, non-respect des objectifs par des personnes à salaire, détournement de fonds économiques, utilisation indu d’outils et abandons de travaux sur l’île, sans mentionner le vol de bois, nids de perruches, chasse furtive et pêche de rivage, qui a été une pratique qui en notre présence a été diminuée quasiment à zéro.