Les bases historiques

La Peninsule de Nicoya

La péninsule de Nicoya a été découverte par Juan de Castañeda en 1519, il a parcouru tout le littoral depuis le Panama jusqu’à Nicoya, et postérieurement, a été visite par Gil González Dávila en 1520 qui est arrivé jusqu’au caciquat de Nicoya et a établi des relations avec les indigènes en traversant ensuite toute la Péninsule jusqu’au territoire Nicaraguayen, les terres du cacique Nicarao, où il a découvert le lac de Nicaragua. La Péninsule a été dominée par les espagnols entre 1520 et 1560. La ville de Nicoya se considère la plus vieille du pays, raison pour laquelle elle est connues sous le nom de « ville coloniale ».

Le premier être humain qui s’est installé sur le territoire Costaricain est entré par la Péninsule de Nicoya il y a 10 000 à 7000 ans avant notre ère. La zone qui a été habitée, principalement par les Chorotega, ethnie Mésoaméricaine, jusqu’à 800 ans ap J.C., qui ont réussi à forger le caciquat le plus important de la région.

En 1529, pendant son passage au Panama, Gonzalo Fernandez de Oviedo a passé un mois dans le Golfe de Nicoya et a réalisé la meilleure description de ce dernier et de ses îles, apportant une carte de la zone. Selon ses récits, le Golfe de Nicoya en ces temps était une zone à grande occupation humaine, autant sur les îles que sur la côte. Il existait plusieurs villages importants dans les îles les plus grandes, les gens vivaient, naviguaient, commercialisaient et développaient des activités de tous type, incluant la pêche, la cueillette de mollusque, la fabrication de sel, l’exploitation de l’escargot de Murice pour le teinture des tissus cotons et un sans fin d’autres activités de la vie quotidienne.

La péninsule de Nicoya est une péninsule du Costa Rica, la plus grande du pays, baignée par l’océan Pacifique, limitée par le Golfe de Papagayo au nord et le Golfe de Nicoya à l’est et au sud. Elle a une grande superficie de 5130km2, étant l’une des plus grande d’Amérique Centrale et dépassée en superficie par la péninsule de Azuero au Panama. Ses côtes alternent entre plages de sables gris et fins, falaises, îles, golfe, baies, estuaires et fleuves où la végétation dense et tropicale, conséquences d’un climat aride et subhumide. On y trouve quelques-unes des plages les plus isolées et belles, c’est d’ailleurs pour cela une destination touristique des plus populaires. On y trouve le parc National Barra Honda et le Parc National Marin las Baulas. La péninsule est connue au niveau mondial, étant considérée une des zones les plus bleues de la planète (où habite une grande quantité de personnes qui dépassent les 100 ans d’âge).

Le nom Nicoya était le nom du monarque qui régnait sur Nicoya a l’arrivée des espagnols en 1520 et qui parait provenir des mots «Nicùa et Necoclau o Necocyanh (du Nàhuatl). Ce dernier parait signifiait Peninsule, necoc signifiait des deux côtes, d’un côté ou de l’autre,yauh son eau, de i, adjectif possessif de la troisième personne et de auh, atl ou lau qui veut dire eau ou mer, c’est-à-dire necociatl, Necoyauh, Nicoya qui signifie pays avec de l’eau des deux côtés.

La Péninsule de Nicoya a commencé à se former durant la période Créatique Supérieure, il y a environ 80 millions d’années, étant la première terre émergeant de la mer une petite île qui est actuellement Cabo Velas (considéré comme le territoire la plus vieux du Costa Rica).

Pendant la période Eocène, il y a 53 millions d’années, l’île avait émergé occupant depuis Cabo Velas à Samara, et de Ostional à Nicoya. Cela fait approximativement 16 à 11 millions d’années, entre les périodes tertiaires supérieur et Miocène moyen, il y avait dans l’actuel territoire de Guanacaste 2 îles, qui correspondaient respectivement à la Péninsule de Santa Elena et la quasi-totalité de la Péninsule de Nicoya, sauf Cabo Blanco, Jicaral, Bajo Negro et Curu.

Presque la totalité du territoire de Guanacaste était une terre ferme pour le Pliocène (2.3 à 1.5 millions d’années) sans compter plage Panama et Cabo Blanco, commençaient à s’annexer au reste du Costa Rica, il y a environ 3 millions d’années. Pendant cette période sont apparu es premier mammifères (rongeurs et petits prédateurs).

La fusion avec le territoire continental a signifié le passage de certains mammifères du sud vers la Péninsule, qui n’ont pas pu faire le poids avec ceux qui provenaient du nord, sauf quelques espèces comme le renard, la chouette, le paca, les signes et les chevaux.

L’âge de glace faisant descendre les températures en moyenne de de 20 à 23 °c, ce qui a permis une baisse du niveau de la mer et l’apparition du Golfe de Nicoya avec l’apparition d’espèces florales comme a mangrove, les figuiers, Conocarpus, Alchornea et Anachardium, fougères arborescentes (Cnemidaria, Cyathea), arbustes y herbácees (Polypodiales, Pteridaceae).

L’élévation de la Cordillère Volcanique de Guanacaste (Pléistocène) a provoqué des changements dans le climat et la végétation, qui sont devenus similaires à ceux actuels. Sont apparus ensuite de grands mammifères similaires aux elephants (Gomphotherium, Cuvieronius, Haplomastodon), glyptodons, megatherium, mylodons et sangliers (Tayassuidae).

Le projet MackLau

Tout a commencé pendant un voyage sur les terres Costaricaines en 2016, à la recherche d’un endroit diffèrent, où il serait possible de voir un lever du soleil, un coucher de soleil et les étoiles. Le hasard nous emmène dans le Golfe de Nicoya où on nous parle d’une île abandonnée.

Nous passerons une nuit de camping sur la plage pour ensuite retourner à la réalité. Mack me dit « pourquoi on ne ferait pas un projet sur cette île abandonnée ? » et après une brève réflexion je lui réponds « pourquoi pas ».

Mack atterrit le 1 er avril (ce n’est pas un poisson d’avril) sur l’île Bejuco, où tout reste encore à faire. Laura arrive sur le projet en août. Les bases du premier campement sont déjà fondées et peu à peu nous allons découvrir les 200 hectares de cette île abandonnée par le passé avec son histoire si particulière. En 2007 l’île a souffert d’un incendie qui a ravagé une partie de la forêt et de la vie sauvage. L’île auparavant habitée est restée à l’abandon avec des déchets enterrés, arbres saccagés et pillés qui ont laissé la porte ouverte à la chasse furtive de bois précieux qui maintiennent l’équilibre thermique et les divers écosystèmes locaux. Les nids de perruches qui sont venu se réfugier sont volés en permanence pour être revendus, les lianes envahissent, les mauvaises pratiques de pêche dans le secteur réduisent la mangrove et sa croissance qui maintient et protège l‘habitat des crabes et les sols de l’érosion. S’en suit une liste de conséquences, nous avons vécu sur l’île et datatifie  par nos propres moyens et avec toutes nos forces et nos convictions nous avons commencé la restauration naturelle de l’île Bejuco.

Mack a travaillé sur de grands projets de permaculture dans le passé, il est consultant en commerce international et a fait partie du premier groupe de l’école de permaculture formé par Bill Mollison en Australie dans les années 1980 où il rencontrera ses compagnons de formation David Holmgren, Pierre Rabhi et d’autres… Le groupe initial se divise en chacun part sur ses arguments et sa philosophie à sa manière. La permaculture gène, elle prétend comprendre et être capable de résoudre une grande variété de problème societaux et est donc rentre petit à petit dans la green machine pour la rendre productive et convenante aux yeux de l’industrie et pourvoir « vendre vert ».

Laura est familiarisée avec la nature, les plantes et les écosystèmes, elle sort fraîchement d’une école d’agronomie et une formation d’herboriste.

Nous décidons de former notre propre philosophie basée sur des techniques réelles et née la PermaNature. En observant et en lisant les codes de la nature et de l’île, on s’approprie peu à peu le territoire et nous travaillons selon les saisons.

Depuis le commencement de la première saison sèche, l’île se maintient verte, nous avons créé un petit poumon qui est comme une éponge. Le long du sentier ont été plantes des milliers d’arbres autochtones, les premières mares fonctionnent et la récupération d’eau et la filtration des eaux grises de réalisé de forme naturelle. Les oiseaux viennent se réfugier sur l’île, les lucioles envahissent en saison et arrivent les premiers fruits et graines, les espèces migratoires jamais aperçues dans le secteur font une pause sur l’île et nous observons différentes orchidées sur les sentiers de montagne.

C’est le moment d’ouvrir les porte du projet, nous construisons des petit bungalow en harmonie avec le lieu et avec le bois mort que nous offre la forêt, nous travaillons sur les plages pour faire connaître le projet et effectuer des balades en bateau, bouée tractée, escalade dans les arbres, campement d’aventure, pêche... C’est une petite récompense financière à ce que nous avons investi. Le projet avance et se développe, nous savons bien que le lieu n’est pas apte pour tous, c’est un endroit sauvage qu’il faut savoir apprécier.

Nous travaillons avec nos propres économies et bien que nous achetons et vendons de multiples produits pour financer les débuts du projet, à mesure que nous connaissons l’île et l’archipel, le capital nécessaire à sa restauration devient de plus en plus gonflé.

Nous avons besoin de crée une réelle communauté autour des îles et de l’archipel pour le développement de l’île et du Golfe mais après arnaques, mensonges, vols et jalousies il nous a été difficile de faire valoir notre idée.

En 2018 nous effectuons notre premier voyage en France chez la famille de Laura qui nous a ouvert les portes, nous avons vu l’opportunité de créer quelque chose en alliance avec le projet. En 2019, nous revenons en France décidés à trouver des investisseurs et associés pour le projet. Le projet à distance devient difficile question gestion, nous payons des salaires sur l’île et les comptes rendus des travaux demandés est en retard et n’arrivera finalement jamais.

Nous décidons d’arrêter en attente de notre retour. La situation sanitaire mondiale bloque le retour prévu, notre famille s’agrandit et notre court séjour en France se convertit une attente et installation en France pour revenir plus forts et armés sur le projet.

Aujourd’hui nous préparons un retour doucement, un retour qui, comme notre durée en Europe sera long puisque nous retournons en Amérique avec les vents, en harmonie avec la nature et celle que nous avons choisi, quand les vents et nos objectifs s’accomplirons, nous espérons revenir avec des alliés et une collecte des fonds pour continuer nos obligations, les obligations auxquelles personne ne répond actuellement, le respect à la nature et notre monde.

 

Données scientifiques

Ce sont les études internes menées au cours de presque 5 années d'observation et d'analyse de situation sur l'île Bejuco et l'environnement de l'archipel du Golfe de Nicoya. Ces études constituent le FODA qui a été présenté en mairie pour l'obtention des autorisations nécessaires.

C'est le premier campement qui a été érigé au cœur du projet. La Bocana étant le détroit entre l'île Bejuco et l'île Caballo, il est aussi un passage commercial pour rejoindre la côte depuis la péninsule ou depuis l'île Venado, c’était l'endroit stratégique et d'observation pour l'analyse de la viabilité du projet au cœur de l'archipel.

Nous avons fait de ce premier campement un endroit agréable pour l'accueil du public (volontaires, tourismes, pionniers, chercheurs et étudiants) et les premières investigations scientifiques sur des thématiques variées basées sur la PermaNature en accord avec les objectifs du projet : construction écologique, gestion de l'eau, agriculture etc...

Introduction et présentation du Campement Investigation Bocana (CIB)

Le Campement « Bocana » est le cœur du développement du projet, il est le campement d’investigation et premier campement modèle à suivre pour la création d’autres campements planifiés pour les différentes étapes à suivre. Le projet sur l’île Bejuco est basé sur la philosophie de Perma-Nature MackLau, une philosophie fondée sur la nature et conçu pour la création d’un Projet de Vie en communion avec l’habitat sylvestre, le développement est planifiée en plusieurs projets et micro-projets complémentaires, qui donneront pas à pas la raison aux objectifs du Master Plan.

Suivant les paramètres et lignes directrices de Perma-Nature toutes les opérations, actions et tâches réalisées ou à réaliser doivent ou devront respecter les fondements et paramètres qui conforment la Philosophie de Perma-Nature, que nous comprendrons comme Nature Permanente pour réussir à vivre de manière saine et en adéquation avec la nature même, sans réaliser de pratiques ou exploitations néfastes pour l’environnement, dommages dues aux pratiques communes des cultures modernes, puisque dans l’actualité l’être humain a oublié qu’il forme partie de la nature et que nous sommes en tant qu’humain le complément de cette nature, ni plus ni moins importante que la somme des genres qui conforment cette planète. Dans notre ère globalement n’importe quelle action est pensée en bénéfice humain et non en bénéfice ou à faveur de la Nature, il faut penser comme Nature vivante pour pouvoir la comprendre et qu’elle nous montre ses secrets, ses vertus, qu’elle nous enseigne les choses simples et quotidiennes de valeur pour apprendre à la valoriser et se valoriser nous aussi comme Nature Permanente.

Nous passerons ensuite après cette introduction relative au projet à la prochaine étape opérative et ses paramètres, si importants les uns comme les autres et sans que l’ordre de la liste informative altère ou influe sur la valeur de chacun.

Planification du Projet Investigation

Dans ce document explicatif chaque lecteur va pouvoir se faire une idée de la vision globale du projet, les différentes tâches de la vie quotidienne dans notre communauté, nous donnerons les explications et arguments logiques du pourquoi elles se réalisent, quelles sont les bases opératives, le fondement de la théorie à suivre et arguments déjà fixés dans les lignes à suivre du projet, en prenant en compte que ces lignes peuvent être modifiées à faveur tout en fortifiant le projet même, bien sûr toujours en justifiant ces changements ou modifications par le biais  d’une analyse technique et évaluation de pratiques investigatrices. La perma-Nature comme philosophie base à suivre prend l’expérimentation scientifique comme partie logique des bases argumentatives et preuves de discernement sur le fonctionnement ou l’utilité, dans notre système il n’y a pas de négation d’utilisation d’outils ou de technologies dans la mesure de non affection ou dommage naturel, le plus important est de prendre ces règles comme base initiale et non comme règles uniques ou procédures rigides.

L’île Bejuco a été étudiée en amont et sélectionnée pour la réalisation du projet après le FODA pour son orientation géographique, son climat varié, sa diversité et complexité du fait d’être une île inhospitalière qui manque de ressources basiques pour la survie, étant ces dernières les conditions et paramètres nécessaires pour le développement du projet qui contemple ses différentes étapes selon son évolution, sans affecter l’habitat d’autres personnes ou économies existantes, cela au moins les  cinq premières années approximativement jusqu’aux quinze ans du projet, ce  qui implique l’accomplissement de tous les différents projets et micro-projets détaillés dans le Master Plan.

Premiers plans et opérations

  • Considérant seulement le bienêtre de l’île comme tel nous procédons à l’amélioration des aires en général.
  • Analyse et étude de l’écosystème existant, essayant de ne pas affecter l’île par notre présence et travaux
  • Fixer des règles basiques
  • Délimiter le secteur laboratoire et campement
  • Initier la formation du Campement Investigation Bocana (CIB par ses sigles)
  • Planifier les aires sures qui serviront de réception aux volontaires
  • Planification des premiers volontaires étrangers qui arriveront les premiers mois
  • Elaborer un plan de conduite des déchets
  • Travailler sur le nettoyage des littoraux afin de collecter des échantillons de contamination
  • Réaliser les visites aux différentes entités impliquées pour prévenir de notre présence et arriver à des accords et conventions
  • Structurer le système de transport basique avec l’aide de Geovanny Bolivar pêcheur local
  • Canaliser l’assistance en eau potable (ressource inexistante sur l’île)
  • Commencer la planification d’assistance aux animaux abandonnés
  • Commencer le plan de nettoyage, récupération et forestation de la mangrove
  • Simultanément planifier la forestation et reforestation de différents secteurs, autant sur les côtes que les zones moyennes à hautes.
  • Dans la mesure du possible on planifie et exécute en même temps afin de ne pas perdre de temps et ainsi pouvoir profiter autant de la saison sèche comme la saison des pluies, de même pour les cycles de transition, aussi variés que son écosystème et sa géographie.

Exécution du projet

Notre principal travail sur l’île a toujours été simple mais constant, n’exige pas de diplômes en environnement ou doctorat en écologie ou biologie et on arrivait avec l’aide de volontaires de différents pays, en grande majorité de jeunes français, qui nous aidaient à combattre le chaos écoenvironnemental causé par différents et multiples facteurs communs que produit l’inconscience collective de l’être humain, pratiques comme le sont par exemple avec un des exemples de la liste jeter les déchets dans des endroits non adéquats, cette action peu prudente mais commune s’est converti en une problématique qui cause des effets négatifs dans nos avances et procure rétablir l’ordre naturel de l’environnement en général.

Dans le projet MackLau sur l’île Bejuco nous accomplissons nos devoirs selon le plan de gestion des déchets et collectons, classifions tous les déchets afin de réaliser une investigation de provenance des genres, les impacts que ces déchets réalisent dans l’écosystème, définir les problématiques et origines de ces pratiques pour ensuite procéder au recyclage selon leur genre, réutiliser dans la mesure du possible puis ensuite transporter selon les cas vers un lieu sûr et approprié qui nous a été destiné par la municipalité de Puntarenas.

Pour donner un exemple de travail et opération de gestion des déchets, nous parlerons des déchets plastiques, qui sont les plus communs et causent une grande majorité de problèmes qui affectent autant l’écologie comme l’économie en simultané sans aucune distinction et clémence, ces déchets sur l’île sont  traités de manière différentes utilisant les sachets en bon état ou matériaux résistants pour emballer et protéger de l’humidité, d’autres exemplaires plastiques s’utiliseront pour faire des suaires et ainsi créer de l’humidité pour les plantes, d’autres plastiques plus résistants sont employés pour des fonds de drainages de jardins ou cultures, les plus détériorés ou en morceaux s’utilisent en petites quantités comme combustibles pour l’allumage du feu de la cuisine centrale, bien évidemment la quantité nécessaire pour ne pas causer d’effets négatifs, le reste des déchets qui ne sont pas directement utilisables sont emballés pour être retournes au continent. Le projet génère à peine 0,25 grammes de déchets par kilo de déchet traité, nous pensons à un moment donné pouvoir être capables de ne plus retourner les déchets au continent, cela par le biais d’un projet en étude de formation. Cette étape prétend réussir à s’incliner vers l’autosuffisance et obtenir que la totalité de déchets produits ou collectés en mer ou sur les plages ne soient plus un effet négatif pour se convertir en une matière première transformée ainsi ces mauvaises pratiques des voisins de l’archipel, populations du continent et de la péninsule soit une source de matériaux qui soient à nouveau utiles pour la communauté.

Exécution selon Planification

·        Le bienêtre de l’île et les améliorations des différents secteurs se rétablissent à conformité et réussissons à améliorer l’environnement sans affecter l’habitat, les trois premiers mois après notre arrivée.

·        L’analyse et l’étude de l’écosystème existant est évalué et nous commençons les premières excavations afin de réaliser une analyse de sols et voir les possibles utilisations sans affecter l’écosystème rencontré sur l’île de telle forme que notre présence et travaux soient à faveur et jamais en contre.

·        Adéquation des règles basiques et lignes à suivre par écrit aux possibles visiteurs qu’ils soient volontaires ou non. Cela pour finalité de ne pas perdre le terrain gagné suite aux avances du plan de développement

·        Les secteurs de laboratoire sont établis sur une plateforme de ciment déjà existante sur le campement et sur le campement de réception nous créons des plateformes pour l’installation de tentes de camping qui seront les modules permis par les visiteurs.

·        Le Campement Investigatif Bocana (CIB) reste formellement établi et bien diagramme par ses différents secteurs, qui comprennent aires de plateformes de camping, secteurs de jardins, secteur de tri des déchets, aires de cultures, secteurs protégés de crabes et secteur de « viscoyola » et « pinuela » (espèces endémiques) ainsi que quelques cactus.

·        Adéquation du plan de gestion des déchets et planification de la première campagne de collecte de poubelles et déchets sur le littoral de l’île.

·        Le nettoyage des littoraux termine sa première étape de collecte d’échantillon de contamination et les études et annotations sont presque prêtes à être conclus avec la phase d’investigation du projet « poubelle au vent ».

·        Les visites aux différentes entités impliquées à ce qui se réfère à la protection et administration de la ZMT, ne promettent pas grand-chose et au contraire font la sourde oreille, bien que la Municipalité de Puntarenas nous donne un certain suivi et écoute nos pétitions, nous sommes seulement arrivés à l’obtention d’un permis verbal et un secteur de tri des poubelles, ainsi que la promesse de visiter le projet nous n’avons pas pu avancer plus sur cette thématique, l’Institut Costaricain du Tourisme (ICT) prend pour acquis que ce n’est pas de leur ressort ou leur  terrain légal d’attaque, bien qu’abordant l’argument légal de la loi 6043, jamais il n’y a eu intérêt de la part de ses représentants, nous n’avons pas pu passer plus d’un bureau, sans compter la perte de temps de par nos essais, le Ministère de l’Environnement et des Energies (MINAE) qui est chargé de veiller à la protection des ressources naturelles de notre pays par le biais de contrôles et règlementations, procédures et législations couvrant les différentes thématiques qui incluent la gestion, l’environnement, l’exploitation et génération d’énergies (texte littéral de la page web officielle) brille de par son absence et ses représentants de la région de Jicaral, ils nous ont donné foi et confiance, étant le seul et unique représentant qui, sans connaitre a cru en notre travail, de même, n’ayant pas eu l’appui de ces entités le projet a été bien perçu mais pas appuyé ou légalise par une concession ou similaire.

·        Le système de transport, d’assistance en approvisionnement divers et d’eau potable passe d’un état de gestion en plus de nos travaux et le projet met en service la première embarcation pour ces fins, monsieur Geovanny Bolivar un ami du projet et volontaire par excellence se convertit en un associé pour les projets de tourisme et autres activités, servant toujours la cause du projet d’une manière précieuse et sans intérêts monétaires.

·        Le travail d’assistance aux animaux abandonnés est en marche et compte déjà quelques récupérations de chats et chiens abandonnés à leur sort et nous réussissons à déterminer la provenance des animaux affectés, certainement ils ne proviennent pas de bien loin et en écoutant les moteurs sur-accélérés nous savons qu’une autre victime est arrivée, une grande partie de ces animaux ne réussissent pas à survivre et restent au dépens d’animaux sauvages ou meurent de faim avant d’être localisés et emmenés au campement qui au moment se charge d’eux dans le concept de respect à la vie en général.

·        Les mangroves déjà propres de déchets et filets de pêches, montrent leur récupération et les espèces forestees se développent très bien en profitant des périodes d’interdiction de pêche naturelles pour mauvais temps ou vents violents, au dernier comptage au quatrième ou cinquième mois ont été comptabilisés plus de 500 exemplaires sains sur plus de 4000 semences de mangrove forestees.

·        La forestation et reforestation de divers secteurs, autant sur la côte comme les zones moyennes et haute de l’île ont beaucoup poussé et ont été perdu peu à peu, des semences ou arbuste, entre les espèces reforestees ; ojoche, Guanacaste, tempisque, higuerones, roble sabana, laurel, pochote, corteza ou amarillon, entre autres, l’île est verte et cela est bon à voir.

Le respect à l’île Bejuco s’est accru depuis notre arrivée et bien que nous sommes critiqués ou vus comme étrangers et naturalistes fous, les résultats sont bons, la déforestation a diminué, également les abandons d’animaux, ils ne tirent plus de filets dans la mangrove o sur les récifs, certains pêcheurs qui initialement représentaient un danger pour nos fins commencent à s’unir à notre consigne et s’ils n’aident pas le projet, ils aident beaucoup en ne faisant pas de dommages autour de l’île, ils commencent à récupérer les déchets des littoraux ou ne plus laisser leurs déchets sur les côtes, ils nous visitent maintenant avec curiosité et intérêt et nous profitons beaucoup de leur visite, leurs discours, connaissances et histoires.

Arrivant les premiers groupes de Tourisme Ecologique Organisés, nous fêtons sept mois de dure labeur et le suivi de ce qui a été planifié jusqu’au moment, le contrôle du développement du projet est à un bon niveau, une partie a été réussi grâce au système 3/1, cela étant une des règles essentielles du campement pour tous les travaux qui consiste basiquement dans la mesure du possible que chacune des tâches à réaliser soient pensée en une action utile et qui contemple au moins un minimum de trois (3) effets différents. Comme premier exemple le nettoyage et la formation des sentiers, il a été pris pour cela des paramètres logiques et guides existantes sur les sentiers qu’utilisaient les anciens occupants de l’île comme les chasseurs furtifs, gagnant ainsi beaucoup de temps et comme fonction basique numéro une, l’ouverture des voies de communication pour former un réseau de sentiers pour interconnecter les différentes côtes de l’île, a ce travail a été ajoute l’objectif numéro deux qui consistait à ce que les sentiers servent à la fois de coupe-feu en cas d’incendie forestier et ainsi éviter que l’histoire se répète et la dévastation arrive à nouveau, comme troisième fonction les sentiers étaient d’ordre décoratif et de forme partielle avec une végétation de genres comestibles autant pour les animaux comme pour les personnes et biensur sans altérer l’ordre naturel ou affecter l’habitat existant. La pratique et continuité du nettoyage des sentiers du campement, la collecte de feuilles sèches et la dépose de ce matériel au pied des arbres ou endroits désignés, a donné un résultat très positif puisque cette action a plusieurs effets étant le premier visuel qui procure entretien et nettoyage, le second effet est l’utilisation du matériel pour a fabrication d’humus et protection de racines exposées des arbres et la troisième sera de fortifier le réseau interne de communication entre végétation en zones dépeuplées, en amenant de forme interne les nutriments et informations créant une voie directe et passerelle pour les insectes qui iront d’arbre en arbre par le biais de ces réseaux. Le processus entier de nettoyage qui bénéficie aux arbres s’appelle l’effet « cape ou chapeau » et est seulement un des exemples qui peuvent être cités pour une sage utilisation et profit  opératif.

 

Suivi et contrôle du projet

Dans les différentes étapes planifiées et élaborées du projet, chaque opération a été facilitée au cours des mois et l’aide des volontaires étrangers et locaux joint aux voisins qui se sont intégrés à quelques activités du projet et autres voisins qui ont pris conscience de la problématique et bien qu’ils ne sont pas venu nous visiter ou faire partie des différentes opérations ou activités, le seul fait de diminuer les activités et pratiques néfastes a été d’une grande aide, biensur n’ont pas manqué les ennemis au projet qui, par intérêt propres ou simplement pour faire du mal continuent leurs pratiques contre l’écologie et la sécurité du projet, actes qui la plupart du temps leur portait préjudice mais continuaient ainsi. La somme des trois années et des différentes étapes du développement du Projet d’Investigation le contrôle des différentes situations nous a donné la certitude et sécurité de pouvoir continuer vers l’avant avec notre proposition de changement et amélioration environnementale.

Plans exécutés

·        Le bienêtre général de l’île et les améliorations des différents secteurs en général, depuis la seconde année de développement est un objectif accompli et nous réussissons à améliorer l’environnement sans affecter l’habitat.

·        L’analyse et l’étude de l’écosystème de l’île a été réalisé avec réussite, les excavations réalisées pour analyse de sols, sont finalisées à 80% et leurs utilisations par secteurs sont définies sans affecter l’écosystème, notre présence et travaux ont été en bénéfice total de l’écosystème et la biodiversité de l’île s’est accru depuis notre arrivée.

·        Les règles basiques sont stables et les lignes directives données aux visiteurs sont efficaces, les volontaires ont grandi en groupe et leurs séjours sont plus longs, ce qui permet de ne pas perdre le terrain gagné et les avances du plan de développement.

·        Les aires de laboratoire établies en une plateforme de ciment existante a pris différentes formes et pour la troisième années est passé à un secteur de stockage de différents genres le campement d’accueil se dessine, plus de plateformes et amplification des chemins en général, quelques aires d’installation de tentes de camping ont été modifiées et se construisent des structures en bois et matériaux recycles, ces modules sont assignes aux visiteurs touristiques et aux volontaires permanents.

·        Le CIB, termine ses plans et établi et diagramme ses aires de la suivante manière ; aires de plateformes de camping, aires de plateformes de tipis ou bungalows, aires de jardins comestibles, aires de jardins alimentaires, secteur de regroupement des déchets, aires de cultures testées, aire de cultures en étude, aires protégées de crabes, aires de cultures de viscoyola, pinuelas y cactus.

·        Le plan de gestion de déchets fonctionne a un bon niveau et se planifie la cinquième campagne de collecte de poubelles et déchets sur les littoraux de l’île.

·        Les études et rapports sont prêts à être conclus sur la phase d’investigation du projet Poubelle au Vent.

·        La Municipalité de Puntarenas nous donne un suivi de plus en plus pauvre et nous avons obtenu seulement une autorisation verbale pour l’exécution du projet et un lieu de collecte des poubelles.

·        Les autres entités involucrées selon la loi 6043 comme l’Institut Costaricain du Tourisme (ICT), le Ministère de l’Environnement et de l’Energie (MINAE), le Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage (MAG) brillent de par leur absence.

·        Les visites de la Garde Côtière sur l’île ont augmenté, étant celles-ci l’unique autorité qui nous a donné un suivi et appui durant les années de développement du projet, ils ont été conscients de notre travail, de l’avancement du projet et de l’effet positif que notre présence a causé à l’archipel.

·        Le système de transport et l’assistance en ravitaillement et eau potable ont été renforcés avec l’acquisition d’une seconde unité et est gestion du projet.

·        Le travail d’assistance aux animaux abandonnés  suit son cour et en réussissant à déterminer la provenance des animaux affectés, la pratique d’abandon a diminué, une grande partie de ces animaux réussissent désormais à survivre en suivant ou étant guidés par les chiens du projet ou étant localisés par les volontaires.

·        Les mangroves font noter leur récupération et les espèces forestees se développent très bien profitant des périodes d’interdiction de pêche imposées par les autorités et les impossibilités naturelles par mauvais temps ou vents violents, au dernier comptage de la troisième année, il a été comptabilise plus de 350 exemplaires sains des 500 mangroves survivantes du dernier comptage.

·        La forestation et reforestation de divers secteurs, autant sur la côte que les zones moyenne ou haute de l’île ont beaucoup grandit et ont été perdu très peu d’arbres entre les espèces forestees comme arbres de ojoche perte de 20%, Guanacaste 10%, tempisque 35%, higuerones 15%, roble sabana 3%, laurel 5%, pochote 5%, corteza o amarillon 20%, l’île est toujours verte et l’abattage d’arbres est minime.

·        Premier pas : projet H2O nous avons nettoyé et creusé un puit abandonné, en utilisant la terre et les pierres, produit de cette excavation pour la formation d’une mare qui servira pour collecter l’eau de pluie et les deux dômes qui conforment les mares seront d’utilisation agricole.

·        Second pas : projet H2O profitant des pluies, le circuit de captation des eaux pluviales s’est dessiné seul et se redessinent les mares naturelles pour un meilleur profit.

Nous avons appris de nos erreurs et nous suivons le cours de la nature qui nous a surpris en remplissant une grande partie du campement, le secteur des nouvelles plateformes, aires désignées pour le salon communal et salle à manger, pour quelques jours s’est formé un ruisseau qui descendait avec beaucoup de force des hauteurs de l’île, derrière le campement et nous avons pu prouver que les barrages de castors qui ont été fait dans certains secteurs étroits entre la pente des collines qui donnent au campement ont fonctionné à 100% et ont donné un résultat plus que suffisant.

Application du plan

Bien qu’actuellement nous sommes éradiqués en France depuis plus de trois ans, nous continuons dans notre lutte journalière pour la réussite des objectifs fixés depuis que nous sommes arrivés en Europe fermement décidés à trouver des alliés à la cause et pouvoir collecter des fonds pour développer notre projet de vie sur l’île Bejuco, Golf de Nicoya, Costa Rica. Un projet basé sur la compréhension de la nature pour pouvoir encourager l’éducation conjointement à l’habitat de la petite île qui était notre habitat depuis presque quatre ans avant note départ vers l’Europe, temps merveilleux bien que difficile de surmonter toutes les épreuves autant d’ordre naturel comme le peu de collaboration des populations voisines, conjugué cela à l’innocence des autorités gouvernementales et entités régulatrices qui leur importe peu rétablir l’ordre naturel d’un endroit pas moins important que les autres.

En notre absence, ici en France, il est très clair que la haute évaluation et le grand concept qu’ont les Européen en relation au Costa Rica est réellement très haute, considérant le pays comme un paradis, un pays unique de protection à la nature et sanctuaire pour les animaux, surtout l’exemple unique de la démocratie, l’idéologie parfaite de civisme et autre éloges qui en raison de continuer les annotations rempliraient plusieurs pages et formeraient de jolis documentaires en plus de ceux existants, pour moi, en tant que costaricain, c’est encourageant d’entendre cela et me remplit de fierté, cet icone-pays d’être Tico qui m’ouvre la porte à l’instant, cette marque pays qui dessine un sourire et geste d’admiration chez les gens qui me connaissent, cela devrait me réjouir plus que me rendre triste ou me faire honte, mais bien que j’essaye de le dissimuler il est notable sur ma figure que ce n’est pas du tout la même chose pour moi et bien que cela se rapproche beaucoup de la réalité, ce n’est pas la réalité, du moins celle que je connais ou que nous avons vécu dans le développement du projet.

Pour pouvoir appliquer le projet et le pousser en avant, nous avons besoin de collaboration générale, plus que de l’argent nous avons besoin de volonté collective, accomplissements et compromis des autorités compétentes, amour propre et réévaluer la dignité d’être ticos, dire ce n’est pas faire et croire ce n’est pas réaliser, cela nous a été très clair durant notre séjour sur l’île, où disaient mais ne faisaient pas et autres croyaient en nous mais nous ont jamais laissé réaliser les objectifs du projet.

La liste d’applications peut être infinie, mais sans les premiers pas mentionnés, l’application de n’importe quel projet, d’investissement minime ou action réalisée est en vain.

Mesure d’impact et fermeture du projet

Au quotidien sur l’île nous avons découvert les différents dommages à l’environnement que l’habitat général du Golf de Nicoya souffre, à première vue beaucoup de pratiques n’affectent ou n’abiment pas l’environnement et d’autres paraissent être de bonnes pratiques ou aider, mais an analysant et unissant les facteurs de réalité, cela est autre et saute à la vue, ces populations étant littéralement isolées des services terrestres que fournissent les municipalités en relation à la collecte de poubelles, les habitants se débrouillent pour éliminer les déchets qui s’accumulent jour après jour et une des  pratique est de les enterrer et ainsi éliminer le problème des mauvaises odeurs et maintenir visuellement l’ordre, mais cette action amène avec elle de grands problèmes non perceptibles au moment et ont un effet irréversible pour les sols et nappes d’eaux qui termineront de se contaminer n’ayant pas un traitement adéquat pour canaliser ces jus obscurs et mauvaises odeurs que produit la poubelle. L’autre pratique plus commune est l’incinération des déchets, cela crée une triple action négative à l’environnement, puisque la contamination est dans l’air, la terre et l’eau, commençons par la pollution que produit la fumée émanée par ces incinération qui affectent les pollinisateurs qui sont les plus faibles du système, donnant l’avantage à d’autres insectes néfastes ou qui sont d’une aide minime dans la pollinisation, d’un autre coté les particules de résidus volatiles en plus de contaminer l’environnement peuvent causer des allergies et affections pulmonaires puisque les matériaux qui conforment la majorité des emballages d’aliments en général contiennent des teintes qui repoussent et évitent d’être attaqués par des insectes comme les cafards, fourmis et autres, ces émanations peuvent causer aussi des infections aux yeux, au derme, de la même manière elles affectent la nappe d’eau puisqu’en général ces incinérations sont réalisés sur des secteurs ouverts et exposés aux pluies qui filtrent les toxines restantes sur le terrain, il est clair que l’un des plus grands risque qui existe avec cette pratique d’incinération de poubelles est que le feu sorte de contrôle et termine en un incendie forestier comme cela est déjà arrivé dans ces endroits, générant un chaos majeur de par la distance et la difficulté que résulte l’accès aux îles, impossibilitant le travail des secours.

Laissant de côté les dommages environnementaux que produisent les déchets sur la flore et la faune marine, altérant l’habitat total ou partiel, nous pouvons énumérer quelques un des dommages collatéraux que produisent ces mauvaises pratiques de décharge à l’air libre.

·        Diminution des espèces marines, cela se produit par l’élimination ou changement d’habitat de certaines espèces qui se sentent menacées ne trouvant pas l’aliment nécessaire commencent une migration ou meurent à l’essai.

·        La migration d’espèces hostiles ou non alimentaires vers les zones affectées, phénomène commun ou connu dans les régions asiatiques où le changement d’habitat a fait venir des espèces nuisibles aux espèces locales.

·        Diminution de l’économie locale ou régionale, facteur logique ou commun quand il y a une diminution des espèces alimentaires, l’activité demande alors plus d’investissement en temps et combustibles pour arriver aux mêmes résultats que ceux espérés.

·        Augmentation du prix des matières premières et combustibles, séquelles du système financier et économique qui en défense appliquent une hausse pour stabiliser leurs intérêts.

·        Diminution du système de crédits et augmentation des intérêts promulgué logiquement par les systèmes financiers et banques locales ou privées en protection du système monétaire.

·        Augmentation d’accidents de travail et perte d’équipes, en forçant les machines, filets, moteurs et personnel à travailler plus d’heures en climat non approprie les facteurs de risque s’élèvent au maximum et terminent en préjudice matériel et parfois même en accidents mortels avec pertes irréparables.

·        Les pannes mécaniques mineures provoquées par les déchets plastiques sont très communes et se produisent en général lorsqu’un sachet ou déchet plastique bloque les entrées d’eau du système de refroidissement des moteurs, qui dans leur grande majorité sont des moteurs hors-bords qui manquent de protection à ce niveau-là.

·        Contamination plus élevée de carburants, plus qu’en grande majorité par les pêcheurs qui doivent atteindre des quotas de pêche ou obligations de paiement et rentrer dans les frais investit, la contamination d’huiles et combustibles est grandissant et contribuent aux dommages déjà existants.

Permis et stratégies néfastes

Nous pouvons mentionner les plus néfastes d’entre elles ; la PECHE A LA TRAINE, permis donnés sans les études nécessaires et à oreille sourde de professionnels et connaisseurs de ce système.

·        Cette pratique détruit l’écologie marine depuis ses racines et ses lits les plus profonds

·        Collabore à la pollution des courants marins, levant de grandes quantités de sédimentation qui, bien que servant d’aliments pour quelques espèces est néfaste ou létal pour d’autres espèces.

·        Laisse libre pratique de pêche des espèces mineures, qui ne sont pas qualifiées par le commerce et qui sont jetées sans contrôle.

·        Elimine la possibilité que le pêcheur puisse sélectionner les prises qui ont un gabarit adéquat de forme que le sacrifice des progénitures des espèces comestibles est inévitable.

·        Laisse place à une pratique ou système de pêche illégale appelée RODEO traduit par encerclement en français, les petites embarcations de pêcheurs formels et informels forment des cercles de manière constante enfermant les possibles bancs de poissons, provoquant ainsi un chaos total en forme de tourbillons, où les embarcations se croisent les unes contre les autres laissant tomber leurs filets arrivant jusqu’au fond du lit attrapant tout ce qu’il y a, détruisant la flore et la faune sans que cela paraisse importer, en général ils réalisent ces pratiques furtives sur des secteurs côtiers des îles pour pouvoir ainsi se protéger de la vigilance de la Garde Côte.

·        Cree des conflits et dépenses élevées du ministère à charge de la protection maritime, que ce soit de forme légale ou illégale le contrôle, il doit toujours être présent bien que les résultats ne soient pas ceux espérés, pendant nos années de travail sur l’île nous avons pu voir des centaines d’interventions de la Garde Cote qui en général terminent par un échec ou par une capture d’une embarcation des 15 ou 20 qui y participent et cela à chaque opération de pêche illégale.

·        Conflits d’intérêt, il est clair que tous ne sont pas d’accord avec ces pratiques et ainsi se sous-divisent les groupes de pêcheurs, de la même manière que les familles ou populations, entrant en discussion, la même chose passe pour les secteurs de commerce à différentes échelles, puisque certains sont bénéficies en grande échelle alors que d’autres se voient affectes partiellement ou totalement.

·        Evasion fiscale, il est logique que n’ayant pas de contrôle sur ces systèmes de pêche ou captures tout le système d’achat vente est illégal laissant ainsi en dehors la partie correspondante aux impôts logiques de cette pratique de commerce massive.

·        Risques et dangers, trafiquant ces produits de forme illégale et en recherche de non capture et pénalités par les autorités compétentes, les pratiquants de ce système de capture ou commerce  se donnent à la tâche de trouver milles et unes manières pour réussir, mettant en risque leurs vies voyageant de nuit de manière non règlementaire, utilisant des routes dangereuses, à des époques de forts vents, en surcharge, mettant en danger les passagers ou leurs propres familles voyageant avec de la marchandise illégale ou cachée entre les voyageurs.

·        Contamination et intoxication culturelle, peu pris en compte mais en réalisant ces pratiques d’ordre illégal et les montrer à la vue de tous comme normales et quotidienne ils sont en train de d’éduquer vers la même voie les jeunes générations, créant ainsi une culture de violation des lois et de non-respect à l’environnement naturel.

·        Enrichissement illicite, facteur normal de ces pratiques illégales et commerces furtifs qui, procédant de cette nature souligne qu’il est possible d’ajouter d’autres stratégies de captation d’argent illégale, comme le sont les commerces qui offrent narcotrafic, vente de psychotropes, alcools non contrôles, achat et vente d’articles voles et prostitution entre autre possibles négoces ou bénéfices qui peuvent s’additionner à ce type d’enrichissement.

Le transport de personnes rémunéré étant une des problématiques les plus grande que nous avons pu noter et étudier dans les îles de l’archipel, en absence de moyen de communication logique et nécessaire, le manque de moyens et de programmation laisse une certaine liberté à chaque voyageur ceci produisant un manque total de mobilité ou un chaos routier avec une quantité non négligeable de bateaux qui se déplacent vers différentes destinations commerciales que visitent les habitants des îles, chacun à son compte et selon ses possibilités laissant à la vue une désorganisation communale et un haut risque de manque de mesures préventives dans chaque embarcation ou moyen de transport non adéquat qui s’utilisent, énumérant quelques-unes des plus notables ;

  •  Absence totale d’assurance.
  • Transport de personnes sans permis adéquats.
  • Transport de personnes avec des unités non enregistrées (équivalent des douanes, affaires maritimes, chambre de commerce par exemple).
  • Abus de vitesse sur secteurs de transit ou zones de stationnement.
  • Abus de paiements ou montants à payer pour un service de transport.
  • Manque de gilets de sauvetages pour chaque passager ou absence totale.
  • Operateurs des unités de transport non qualifiés ou préparés pour cette labeur.
  • Embarcation en mauvais état ou défectueuses.
  • Moteurs non compétents pour les routes naviguées.
  • Surpoids des embarcations et abus de quantités de passagers.
  • Transport non sélectionné de personnes, approvisionnements et carburants.
  • Méconnaissance totale des facteurs climatiques ou routes maritimes commerciales.
  • Absence de radios de communication, feux de navigation et équipements de survie et d’urgence.
  • Embarcadères improvisés et pontons ou pendilles dangereuses.
  • Manque de contrôle de capitainerie ou contrôle portuaire.
  • Absence totale de vigilance régulatrice sur les routes utilisées par les utilisateurs.
  • Absence totale ou partielle d’horaires, tarification ou compromis.
  • Désertification des étudiants et manque de continuité envers les centres éducatifs, ceci en partie pour motif économique au sein du foyer, les jeunes finissent par s’unir à la vie active laissant les études de côté et par la difficulté de transport qui diminue également la fréquence d’arrivée des éducateurs, cela sans prendre en compte le manque de mutation d’éducateurs que le ministère de l’éducation laisse en suspens ou en complète absence de professeurs.
  • Diminution de la quantité de touristes, que ce soit par méconnaissance d’un transport, par manque de coordination des temps de marée, par peur du type de transport, mauvaises expériences ou manque d’information.
  • Coût élevé des fournitures ou approvisionnements ou absence de certains sur les îles.

Cela pour mentionner quelques-uns des facteurs et problématiques qui sautent aux yeux. En conclusion du projet d’investigation profitons des résultats donnés après notre départ et en notre absence, pour confirmer que la communauté n’est pas préparée pour assumer le défi vers un changement positif, puisqu’il n’a fallu que quelques semaines pour que le désordre collectif revienne aux alentours de l’île et que les différentes problématiques reviennent, quelques-unes d’entre elles ont été documentées par le biais d’écrits informatifs.

Durant ces dernières années il est arrivé de tout et continuent de s’additionner les différentes choses et cas qui apparaissent en chemin, de vouloir réussir quelque chose pour le bienêtre de la nature, pour faire un petit résumé de contrariétés et choses négatives nous pouvons inclure des petits vols d’équipements du projet, abandon de supposés professionnels qui devaient continuer le projet en notre absence, vol de capitaux de salaires désignés à un administrateur supposé de confiance, non-respect des objectifs par des personnes à salaire, détournement de fonds économiques, utilisation indu d’outils et abandons de travaux sur l’île, sans mentionner le vol de bois, nids de perruches, chasse furtive et pêche de rivage, qui a été une pratique qui en notre présence a été diminuée quasiment à zéro.

Le plan de Contingence Environnemental du projet est l’instrument de gestion qui définit les objectifs à atteindre, les mesures et les mécanismes pour orienter les actions pour éviter, réduire et atténuer les dommages occasionnes à l’environnement et à la santé de la population, spécialement la population la plus vulnérable comme c’est le cas des animaux et végétaux qui conforment le pilier et stabilité de la vie sous tous les aspects dans le Golf de Nicoya. En négligeant et détruisant l’écosystème, nous nous négligeons et détruisons nous-même.

Phase 1 : Contingence environnementale

Réalisation des études pertinentes pour connaitre les problématiques et dommages causés à l’environnement  et à la sante de la communauté de l’archipel des îles du Golf de Nicoya.

1.      Analyser et évaluation des secteurs affectés et définir les facteurs qui causent ces problématiques

2.      Investigation des politiques, participation et contrôle des communautés, en relation aux problèmes et dommages rencontres.

3.      Révision de facteurs et pratiques communes, qu’elles soient néfastes pour l’environnement et la santé en général.

4.      Evaluation de l’agir et systèmes opératifs des entités involucrées et responsables selon la loi 6043 ZMT.

5.      Définition de facteurs favorables des mauvaises pratiques qui portent préjudice à l’écosystème.

6.      Investigation des aires contaminées et évaluation par échelons de chaque secteur

7.      Réalisation d’un recensement en pourcentage pour conclusion des pensées et actions des communautés.

8.      Formuler une stratégie à suivre pour l’élaboration et opération du plan de contingence environnemental

9.      Présentation de résumés.

Phase 2 : Contingence environnementale

1.      Fixer les objectifs à suivre bases sur les études et analyses de la phase 1

2.      Créer des mesures pertinentes pour réussir les objectifs et pas à suivre selon le besoin du projet.

3.      Chercher les mécanismes pour orienter les actions pour prévenir les effets négatifs des différentes pratiques néfastes.

4.      Réduire et atténuer les dégâts occasionnés à l’environnement et à la santé des populations par le biais de la collaboration des autorités et de la population.

5.      Créer des ateliers qui promulguent les bonnes pratiques en bénéfice de l’écosystème.

6.      Revaloriser l’action et systèmes opératifs des entités involucrées et responsables selon la loi 6043 ZMT.

7.      Réalisation d’un recensement en pourcentage pour conclure la pensée et les actions des communautés.

8.      Présentation du résumé.

Phase 3  contingence environnementale

1.      Dans cette phase il y a une restructuration de processus basé sur les données collectées et dans les différentes situations présentées durant les deux premières années de développement et se définissent les pas à suivre pour la réussite des objectifs, mesures et mécanismes pour prévenir, réduire et atténuer les dommages occasionnés à l’environnement et à la sante de la population plus vulnérable comme la population animale et végétale.

Résumé phase 1

Les études effectuées de forme directe sur l’île Bejuco, comme les secteurs adjacents, afin de connaitre les problématiques et dommages causés à l’environnement et à la sante en général, nous ont amené un peu plus loin que les alentours et les littoraux du secteur pensé au début et de l’archipel des îles du Golf de Nicoya, arrivant à une conclusion que pour pouvoir réaliser un bon Plan de Contingence Environnemental il était nécessaire plusieurs ajustement de procédure et planification du plan initial. Ces résultats sont à ajouter au lien vers quelques pages et documents pour renforcer et éclairer nos arguments que vous pourrez trouver sur les points signalés.

Poubelle au vent

1.      Analyser et évaluer des aires affectées et définir les facteurs qui causent ces problématiques. Les problématiques de contamination et différentes affections que souffre l’île Bejuco en première instance de l’analyse nous a donné comme résultat que plus de 70% d’entre elles sont externes et se heurtent à des facteurs aléatoires qui au fur et à mesure des années et en continuité des mauvaises pratiques ont détérioré l’habitat et l’écosystème, autant des littoraux comme des terrains internes (voir développement et conclusion de CIB).

2.      Investigation des politiques, participation et contrôles des communautés, en relation aux problèmes et dommages rencontres.

Les communautés voisines et leurs politiques ou contrôles se limitent aux alentours de chaque communauté laissant en dehors les autres îles, un système de chacun pour soi utilisant les aires inhabitées comme secteur d’exploitation de pêche illégale, décharges de déchets ou secteur d’abandon d’animaux, entre autres.

3.      Révision de facteurs et pratiques communes qui soient néfastes pour l’environnement et la sante en général.

Une liste interminable de mauvaises pratiques contre l’écosystème c’est ce que nous avons pu rencontrer en vérifiant les pratiques habituelles entre les communautés et les autorités. (EN SAVOIR PLUS).

4.      Evaluation de l’agir des systèmes opératifs des entités involucrées et responsables selon la loi 6043 ZMT. L’agir des entités involucrées dans la protection de la ZMT selon la Loi 6043, est partiel dans certains cas, faible dans d’autres et peu efficace dans d’autres domaines, cela due aux système légaux opératifs et budgets bas pour accomplir ce que la loi indique, il est notable que peu importe le cas ou la situation les entités involucrées ne sont pas à  hauteur d’exécuter les mandats selon la loi, les différentes entités travaillent à part et la communication entre elles n’est pas l’adéquate, de forme que l’agir n’est pas efficient, cela unis à un budget très bas calque le collapse actuel.

5.      Définition de facteurs favorables pour les mauvaises pratiques préjudiciables à l’écosystème. Pratiques quotidiennes comme brûler les poubelles ou les enterrer, jeter des déchets dans des endroits inappropriés, pêche illégale, déversements de combustibles, utilisation démesurée de moteurs hors-bord, coupe d’arbres produisant du bois et arbres de mangrove, sont en tête de liste de pratiques préjudiciables.

6.      Investigation de secteurs contamines et évaluation par échelons de chaque secteur. L’investigation nous a amené a un seul résultat et évaluation d’un échelon unique lequel nous affecte au même niveau, nous faisons référence à la thématique de l’Evolution du Campement Bocana.

7.      Réalisation d’un recensement en pourcentage pour conclure pensées et actions des communautés. Le recensement réalisé nous donne comme résultat la conclusion que les différentes communautés voisines du projet, sont préoccupées au sujet de la thématique de contamination et mauvaises pratiques, mais ne veulent pas s’impliquer pleinement ou la thématique n’est pas dans leur ordre de priorité et voient que la responsabilité ne leur appartient pas et qu’ils sont affectés.

8.      Formuler la stratégie à suivre pour l’élaboration et l’opération du plan de contingence environnementale. Tout un défi depuis les premiers pas, puisque l’élaboration d’un bon plan de contingence environnemental se doit de compter sur la coopération des entités involucrées comme c’est le cas de la municipalité et du MINAE, entités capables de donner l’appui légal et protection opérative, d’un autre cote les voisins ne considèrent pas le thème comme préoccupant et cela fait que le facteur aide communal brille de par son absence. En résumé, le plan s’est élaboré et a été mis en marche avec une communauté de volontaires étrangers et quelques locaux qui se sont unis à la cause, la ressource économique a été obtenu avec quelques travaux écotouristiques et quelques collaborations d’amis.

Définir les phases du projet de Gestion Environnementale est nécessaire pour l’île Bejuco, c’est un peu complexe puisque cela sort de nos mains, et nous amène beaucoup plus loin que les limites pensées puisque l’impact négatif généré et à résoudre par le biais de la gestion environnementale est totalement externe, de cette manière pour l’atténuation des effets négatifs pour l’environnement et l’écosystème en général, il est nécessaire une gestion ensemble avec les communautés voisines et autorités respectives.

·        Etape 1 : Identifier les possibles contaminants externes à l’île, facteurs de contamination sur les côtes et littoraux de l’île.

·        Etape 2 : Estimation des quantités de ces contaminants émis de sources différentes

·        Etape 3 : Estimation des concentrations des contaminants pour les secteurs géographiques d’intérêt.

·        Etape 4 : Réalisation d’études pertinentes pour la mise en route du Programme de Gestion Environnementale « PGE » par ses sigles.

Etape 1 :

L’identification des contaminants internes à l’île a été une tâche simple et il n’a pas fallu plus que quelques semaines d’étude pour définir les foyers de contamination existants dues à des déchets laissés par les habitants qui ont antérieurement occupé l’île, et qui au moment de l’abandonner ont jeté les poubelles dans le puit pour qu’il ne soit plus utilisé dans le futur, ne prenant pas en compte que de cette manière ils dégradaient la nappe phréatique, il a été également trouvé tous types de déchets solides sur les secteurs proches des plateformes existantes, la déforestation laisse sa marque de contamination autant sur le territoire interne de l’île comme sur les côtes, les facteurs de contamination sur les côtes se doivent aux marées en grande partie, une autre partie de la contamination est attribuée à quelques pêcheurs qui de par leurs mauvaises habitudes laissaient des plastiques, emballages, bouteilles et par occasions des filets de pêche, morceaux de cordes, récipients plastiques avec des résidus d’huile ou de gasoil. En général sur les littoraux de l’île un des facteurs les plus contaminants s’attribue aux sachets plastiques qui sont jetés des bateaux ou ramenés par les marées, les morceaux de filets de pêche sont aussi notables.

Etape 2 :

L’estimation des quantités de ces contaminants émis de sources différentes ont été évalués à différentes occasions et varient énormément dépendant les saisons et les marées, d’après notre mesure et les études cela inclue tous types de contaminants que ce soit sonore, chimique, toxique incluant aussi l’abandon d’animaux, déforestation et pêche illégale.

Etant la saison des pluies celle qui charrie le plus de contaminants comme artefacts électriques de moyen à grand gabarit, grandes quantités de plastiques, cartons et sacs à poubelles, affectant plus le littoral nord-ouest. Changeant de types de contaminants à la fin de l’hiver, les eaux se chargent de plastiques de gâteaux, emballages alimentaires, bouteilles de boissons gazeuses et récipients plastiques avec des résidus d’huile ou de gasoil, morceaux de filets de pêche, morceaux de cordes plastiques et poissons morts jetés par les pêcheurs. L’été change partiellement et la contamination qui arrive avec les marées est très variée et pleine de déchets légers mais un des contaminants les plus commun sont les résidus que les visiteurs laissent sur les plages, ces contaminants sont les plus toxiques et néfastes de ce qu’on peut penser puisque étant en général des produits comestibles et entrant dans un état de putréfaction génèrent des nids de mouches qui dégénèrent l’habitat des insectes et détruisent les pollinisateurs et micro-pollinisateurs nécessaires pour la récupération de l’écosystème, de la même manière que les récipients plastiques ou canettes de boissons, en plus d’être un contaminant, elles servent à héberger et élever des moustiques.

Etape 3 :

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L’estimation des concentrations et types de contaminants par secteur géographique d’intérêt spécifique, sont indiqués de manière numérique par kilomètre et par couleur, sur la carte créée afin de résumer l’étape 3 et ainsi pouvoir laisser une idée plus claire des foyers et types de contamination existantes sur les terrains indiques internement et sur les littoraux de l’île Bejuco.

 

Traduction de la légende dans l’ordre :

Aires vertes contrôlées

Aire de grande déforestation

Aires reforestees et administrées

Aires deforestees en récupération

Aires contaminées déchets anciens

Courants marins réguliers

Aires contaminées poubelle et filets

Courants marins porteurs de saletés

Aire de mangrove

Aires de déforestation illégale

 

 

·        Km0 – km1, ce secteur étant le plus proche du campement présente une métamorphose très différente des autres secteurs et le facteur habitude et respect à notre présence a promu des changements à faveur, avec des petites altérations ou changements négatifs. Les contaminants rencontrés sur ce secteur ont été variés et venaient plus que tout de foyers et contaminations d’intervention humaine, qui ont laissés des déchets et ont bloqués avec des bouteilles un secteur de crabes protégés, de la déforestation dans la mangrove et filets de pêches rencontrés, puisque antérieurement les pêcheurs locaux profitaient de la solitude de la nuit pour jeter les filets dans ce secteur qui est en forme de baie.

·        Km1 – km2, pratiquement tous ce kilomètre affecté par le même mal, puisque les courants de ce secteur sont des courants entrants et charrient beaucoup de poubelles ou déchets légers, qui vont et viennent avec les marées à exception du km1.5, où il a été trouvé une vieille installation qui présente les mêmes facteurs que les autres endroits ; la marque de l’être humain qui a collaboré à la contamination par les déchets et la déforestation d’arbres de Guanacaste, pochote, almendro, laurel et quelques mangrove, entre autres espèces mineures.

·        Km2 – km 2.5, en 500 mètre, le panorama change et les différentes contaminations sont présentes, comme la contamination sonore, par les bateaux de pêche qui sont de passage pour se reposer sur le lieu ou pour jeter des filets de pêche à la crevette, en majorité illégale, chargés de combustibles, faire des feux de camps pour cuisiner laissant leurs déchets et poubelles sur le lieu, il a été également trouvé un vieux campement avec un puit contaminé et des déchets variés, il est notable dans ce secteur une déforestation par le feu avec beaucoup de végétation nouvelle et en progrès.

·        Km2.5- km3, étant un endroit très pierreux et de courants sortants, le contaminant le plus fréquent est le déchet léger, mais celui qui affecte est la déforestation d’espèces à bois comme Guanacaste et pochote, quelques mangroves.

·        Km3 – km3.5, Déchets légers  et difficiles de récupérer de par le terrain escarpé, présentant quelques points bien marqués d’érosion et déplacement de sols, due aux déforestations internes de la partie haute à moyenne qui ont été laissé à nu aux forces de la nature et sols affaiblis.

·        Km3.5 – km4, ce secteur en particulier ne présente pas de problèmes de contaminants de poubelles mais de contaminants pétrochimiques comme carburants, huiles et déforestation d’arbres de bois précieux, qui sans une restauration rapide affecteront les collines des deux côtés puisque c’est un secteur très réduit et incliné qui se lave de plus en plus chaque hiver, il y a aussi des abandons d’animaux domestiques, c’est le secteur où les volontaires ont découvert le plus d’animaux de compagnie abandonnés.

·        Km4 – km4.5, de par sa géographie rocheuse et peu accessible, autant sur la colline comme sur la côte son principal contaminant est la poubelle légère, résidus de dérivés de pétroles et la contamination sonore qui arrive directement de l’île voisine, l’érosion a fait son chemin sur les secteurs dépeuplés d’arbres de par des pratiques d’élevage bovin dans le passé, un vieux campement présente toute la contamination possible de tous type et une ancienne structure portuaire qui donne raison d’un élevage porcin et bovin, contaminants de type dangereux pour la nappe phréatique existante puisque l’abus d’usage des puits et le piétinement des animaux détériorent la réserve d’eau en surface directement accessible par les plantes laissant inutilisables peu à peu les facteurs naturels qui font la filtration de l’eau de mer, rendant l’eau des puits salée et chargée en calcaire.

·        Km4.5 – km5, contaminants de dérivés du pétroles et restes de filets de pêche entre le peu de mangroves qui résistent à l’abus, secteur d’abandon d’animaux domestiques et beaucoup de poubelle légère, secteur utilisé aussi pour le vol de bois deforestes illégalement, reste de scierie artisanale.

·        Km5 – km6, présente le même schéma de contaminants légers et variés, ses plages sont marquées par des pierres et presque toujours couvertes d’eau, facteur qui profite aux pilleurs de perruches, perroquets et bois pour charger leurs extractions, plus favorable à hauteur du km5.5.

·        Km6 – km6.5, secteur de passage des pêcheurs, ils laissent des cordes, filets et foyers de déchets légers en grande majorité, aire utilisée aussi pour l’abandon d’animaux et refuge de pêcheurs illégaux en marées hautes, déforestation peu marquée sur les rivages de la côte, mais en augmentation sur la partie haute.

·        Km6.5 – km7, secteur très affecté par la pêche de rivage et pillage de nids de perroquets, foyers de poubelles qui vont et qui viennent avec les marées.

·        Km7 – km7.5, secteur très contaminé de diverses manières, dérivés de pétroles, filets, cordes, lignes de pêche, poubelle variée, pêche de rivage et pillage de nids de perruches, abandon d’animaux, déforestation de mangrove et affections de l’érosion avec des déplacements mineurs de terrains rocheux.

·        Km7.5 – km0, pêche de rivage avec des cages et filets sur les roches pour capturer des langoustes, pratique qui a diminué de par la proximité du campement mais cette activité n’est pas contrôlable et reste à volonté du pêcheur illégal.  En face de ce que nous définirons comme secteur de mer entre les km7 et 0.5 les filets de pêche à la crevette illégale sont la contamination quotidienne du secteur étant des filets de profondeur  détruisent tout sur leur passage ; flore et faune des fonds dévastant totalement la richesse de ce secteur.

·        La ligne rouge en face des km2 et km3 est aussi fréquentée par les pêcheurs de rivage et de pêche à la crevette, ce secteur forme un habitat très agréable pour ces espèces.

·        La carte n’inclus pas les signes de contamination aérienne, dues aux incinérations fréquentes de cultures de cannes à sucre sur la côte du continent qui affectent partiellement la côte de l’île entre les km0 – km4 dépendant de la direction du vent, parfois ce phénomène passe du côté de la péninsule. Due aux incendies forestiers à l’arrivée des vents entre le  km0 – km6.5 ce type de contamination affecte les insectes pollinisateurs et en occasion fait que les abeilles mellifères arrivent sur l’île essayant d’échapper aux fumées, invasion qui peut être bénéfique dans la mesure d’un contrôle, étant celle-ci de type invasive, cet insecte pas du tout sylvestre consomme de grandes quantités d’eau potable, pouvant jusqu’à consommer nos réserves d’eau potable rapidement, affectant les autres insectes.

·        D’autres contaminations qui n’ont pas été prises en compte sur la carte sont celles d’ordre culturel qui affectent lentement l’écosystème de l’île ; la sécurité, l’ordre, pour énumérer quelques exemples sans importer l’ordre d’énumération ; la consommation de substances alcooliques qui peut provoquer de possibles accidents sur les côtes de l’île, actions peu honnêtes et offensives contre certains membres de l’île, cela par exemple de la part d’embarcations qui passent à grande vitesse criants des injures et jetant des objets, cette pratique a diminué avec le temps de la même manière que l’utilisation de certaines plages pour le trafic de drogues ou leur consommation. Ce type de contamination est littéralement toxique et envenime non seulement l’environnement mais affecte aussi la croissance de n’importe quel projet.

Etape 4 :

Les études pertinentes pour la mise en marche du Programme de Gestion Environnementale « PGE pour ses sigles » nous a amené à réaliser divers essais pour réussir à définir une manière appropriée et systématique pour la mise en marche du projet et la conclusion a été de le réaliser dans un programme par étapes de manière intégrale dans la mesure du possible.

1.      Description du PGE : Le programme se considère comme la base solide pour la réalisation du projet d’intervention environnementale « PIE » et comme tel se réalisent les essais pertinents dans les différents secteurs pour pouvoir définir comment agir dans chaque situation, le PGE aura des pas indiqués dans le PIE et ces étapes seront répétitives procurant minorer l’impact négatif et pouvoir conclure l’affection par secteur et arriver à la racine du sujet dans chaque cas, de cette manière on pourra parler ou négocier avec chaque communautés ou identités gouvernementales qui forment partie du problème ou de la possible solution.

2.      Nous savons à l’avance que la problématique de pouvoir contrôler les facteurs externes qui menacent l’environnement et l’écosystème de l’île, consiste à persévérer et du suivi dans les programmes PIE, mais nécessitera d’une grande aide pour arriver à la stabilité et la mise en ordre de la nature, la coopération et intégration des voisins, mairies et entités gouvernementales adjointes.

3.      L’évaluation, l’adéquation du PGE par le biais d’études TRIMESTRIELLES ET RAPPORTS SEMESTRIELS seront nécessaires pour les indicatifs de pour et contre l’exécution du PIE, pour pouvoir ainsi contrôler l’atténuation des facteurs contaminants et analyser que ces améliorations techniques n’affectent pas ou n’abîment pas l’habitat en progrès.

4.      Voir les détails des essais réalisés pour la conclusion et formation du PGE et mise en marche du PIE. ICI

5.      Essais concluant qui déterminent l’affection et contamination globale à plus de 95%. ICI

L’intervention Environnementale se réfère à « n’importe quel changement des structures physiques d’un endroit qui, directement ou indirectement provoquent une altération dans l’écosystème, la structure sociale ou dans l’interaction sociale entre les personnes. » (Pol 1996)

Suivant cette normative et considérant que notre intervention, si bonne soit elle peut causer des impacts irréversibles dans l’écosystème, il faut prendre en compte que réaliser l’intervention de manière la plus consciencieuse possible et de la manière la plus naturelle sans affecter de la plus petite manière l’écosystème existant. C'est la philosophie même de la PermaNature en respect au vivant.

Pas à suivre :

1.      Nettoyage des secteurs du campement

2.      Collecte de déchets sur les littoraux et plages

3.      Retirer les filets de pêche abandonnes entre les mangroves et autres secteurs

4.      Nettoyage des zones de mangrove et secteurs des crabes

5.      Récupération des secteurs contaminés et affectés par les déchets jetés

6.      Récupération des animaux abandonnés

7.      Extraction de déchets solides

8.      Nettoyage des puits existants

9.      Préparation du secteur de Campement

10.   Procédure d’insertion de genres classifiés pour la production de micro champignons

11.   Canalisation de conduits d’eau pluviale pour l’agriculture

12.   Construction de réservoirs et petites mares pour la contention d’eaux pluviales et sédiments.

 

SUIVI PROCESSUS INTERVENTION ENVIRONNEMENTALE 

1.      Nettoyage des aires du campement, les nettoyages ont été en augmentation procurant ne pas affecter l’habitat déjà conformé par les déchets, il faut prendre en compte que ces déchets étant intégrés depuis longtemps, peu à peu ils ne sont plus invasifs pour se convertir en habitat commun, ils régulent le lieu dans sa croissance de mauvaises herbes, hébergent des insectes différents, des insectes endémiques, de telle manière qu’un changement drastique est dangereux et doit se faire peu à peu dans un ordre prioritaire pour l’environnement et non par intérêts des nouveaux envahisseurs, les êtres humains.

2.      La collecte de poubelle sur les littoraux et plages, est un processus constant et qui doit se faire par étapes selon les marées, essayant de faire l’intervention la plus régulée, à partir des bords jusqu’à la terre ferme afin de ne pas causer d’effets néfastes en réalisant un changement brusque qui altère le possible habitat de n’importe quel être vivant, dans ces secteurs déjà déterminés il y a tant de diversité de flore et faune comme de contaminants et c’est pour cela que chaque secteur ou aire se travaille selon le schéma crée sur la carte de PGA.

3.      Retirer les filets de pêche abandonnées entre les mangroves et autres secteurs, c’est un travail qui va en diminution depuis la première intervention de collecte qi a été dantesque et préoccupante, pour cela il a été utilisé la stratégie de blocage qui est arrivée à ses fins dès le début ; dans la mangrove entre le km0 km0.5, cette stratégie consiste à faire une intervention type naturelle entre la mangrove par le biais d’installation de branches ou d’arbres récupérés pendant les marées, de cette manière cela empêche l’entrée ou de jeter les filets de pêche dans cette zone, puisque la facilité du pêcheur de rivage illégal préfère laisser un morceau de filet abandonné à la chance que perdre du temps à démêler ou dans certains cas doit abandonner le filet parce que les Garde Côtes le détecte et le poursuit. Sans importer la raison de la présence de ces filets ou morceaux qui arrivent sur ces secteurs, cela a diminué progressivement, de manière que ce système a été utilisé sur d’autres secteurs affectés une fois nettoyés de forme adéquate.

4.      Nettoyage des zones de mangrove et secteur des crabes, c’est est cela a été un travail délicat puisque ce que nous appelons facteur humain (contamination)est rémanent, diverses manières de retirer les déchets existent, ont été retirés des conserves, pièces métalliques, bidons, barils, bouteilles, bouchons de bouteilles qui n’ont pas présenté grand problème, mais les déchets que la mangrove avait pris comme partie d’elle-même ont été un véritable problème et continuera de l’être, bouts de filets ou cordes encastrées dans les branches ou racines des arbres de mangrove, morceaux de plastiques industriel intégrés pratiquement entre les rochers qui devaient servir pour coincer les graines de mangrove qu’apportent les marées.

5.      La récupération des aires contaminées et affectées par les décharges sauvages a été une réussite au fil des jours et les foyers d’infection qui ont été visités et nettoyés par étapes durant les trois premiers mois d’intervention il ont fait remarquer leur amélioration sur la faune et la flore dans certains secteurs intervenus et encore plus au km0 à 4, où la vigilance a été accrue, aux km4 à 5.5 les améliorations ont été en progrès selon la saison et à chaque campagne de collecte et nettoyage réalisé, pratiquement à chaque fois il y avait un retour au début, seulement après 6 mois et quatre « campagnes du cochon » comme baptisées durant les opérations que nous avons réussi, une stabilité dans les améliorations a eu lieu et une phase de ralentissement des contaminants, moins de déchets solides et diminution notable de la déforestation et vols de nids de perruches et perroquets.

6.      Les opérations de récupération d’animaux abandonnés fonctionne à l’unisson avec les campagnes du cochon en profitant de chaque secteur pour visualiser les chats et chiens abandonnés, la plupart des victimes d’abandon souffraient d’épidémie de puces, tiques et dénutrition qui ont été contrôlé sur le campement, qui peu à peu s’est rempli d’animaux de compagnie, certains autres animaux sont arrivés seuls et d’autres profitaient de l’aliment et s’enfuyaient à l’air libre, dans tous les cas les animaux récupérés étaient peu en comparaison à la quantité d’animaux abandonnés, une grande majorité ne trouvaient pas l’abri du campement, mourant de dénutrition ou finissant d’aliment pour les prédateurs majeurs comme les crocodiles du tempisque qui en saison des pluies descendent avec les forts courants. L’opération de récupération d’animaux de compagnies abandonnés a été appelée « honte à vous », c’est ce que cela nous causait à chaque occasion après la récupération d’un animal abandonné.

7.      L’extraction de déchets solides, s’est réalisée en plusieurs étapes et une fois la sélection faite et le plan de recyclage en marche, cette opération a été une des plus difficiles et coûteuses, ne comptant pas à ce moment-là sur l’appui de la municipalité ni l’embarcation adéquate, il a fallu faire de la magie pour transporter de tout dans notre unité de travail qui n’était pas appropriée pour ce genre de transport mais prenant le risque et avec de la patience nous avons pu nous libérer de ces contaminants. Plus tard ont été réalisés des extractions de déchets solides à chaque occasion que nous sortions au port de Puntarenas, des pêcheurs ont aidé de manière volontaire.

8.      Le nettoyage des puits existants a été réalisé seulement sur le campement central, les autres présentaient un risque opératif, laissant cette opération en suspens pour de futures opérations, en espérant pouvoir continuer à notre arrivée à la seconde étape et ainsi avec les permis correspondants et peut être une aide institutionnelle ou gouvernementale réussir l’objectif de protection et de récupération de la nappe phréatique.

9.      Préparation du secteur de Campement, nous pouvons dire que cette étape d’intervention a été conclue avec réussite, procurant un campement modèle et adéquat pour ses fins, sans que cela n’affecte l’écosystème existant, bien au contraire. Les gestions et amélioration des 2.5 hectares finaux du campement divisées en plusieurs secteurs d’agriculture, stockage, aires communes, zones de camping, lavoirs, services sanitaires, secteurs de préparation, zone de collecte, jardins, secteurs protégés et aires de visiteurs, sont les secteurs pensés et planifiés pour le bienêtre de l’écosystème et l’habitat en général.

10.   Processus d’insertion de genres classés pour la production de micro champignons, cette étape s’est réalisée en solitaire et pendant les premiers mois de formation du projet, pour cette thématiques afin de ne pas causer de dérangement aux volontaires ou entrer en danger de maladies ou mal-être à des tiers, étant celle-ci une opération peu conventionnelle pour certains et pas du tout commune pour d’autres, le leader du projet a pris la décision de la réaliser en solitaire et courir les risques. L’intervention commence d’une forme passive et simple, créant des foyers de contamination végétale de divers genres et dans différents endroits, secteurs et altitudes afin de créer des microorganismes basiques pour la création de microchampignons qui serviront de base et d’aliment pour les premiers pollinisateurs, premiers facteurs de vie, qu’a perdu l’île sur ses territoires, en perdant ces micros pollinisateurs, beaucoup de plantes ont perdu la possibilité de se reproduire laissant des êtres utiles pour l’habitat d’autres insectes ou animaux, comme les oiseaux migrateurs, qui n’ayant pas ce dont ils ont besoin mettent de côté l’escale ou séjour sur une île privant ainsi de la possibilité de ramener des variétés de graines qui normalement sont portées dans leur plumages ou expulsées dans leurs excréments qui servent de transporteurs et d’aliments basiques pour la germination, en perdant ces pas naturels la perte de ces plantes laisse seulement les pollinisateurs les plus forts, produisant un phénomène sur la faune et la flore en dégradation perdant petit à petit des espèces et variétés , entrant en déstabilisation de l’habitat. L’opération des Micros, comme nous la connaissons a été une grande avance et n’a pas tardé à montrer ses bénéfices, pas sans souffrir d’une grande invasion de moustiques, en se voyant envahi par d’autres insectes ont migré du campement en recherche d’eau et stabilité, les pêcheurs aussi ont souffert devant abandonner les côtes de l’île pour une large saison n’étant pas très amis avec la grande quantité de moustiques et autres insectes qui ont été réactivés attirant à la fois une grande quantité d’oiseaux, qui de par leur visite temporaire retournent à l’ordre de la nature enrichissant nouvellement la verdeur de l’île en seulement quelques mois.

11.   La canalisation de conduits d’eau pluviale, pour l’agriculture, s’est réalisée dans sa première étape qui a servi de test pour continuer ensuite avec la même pratique sur les autres campements complémentaires. Voir plus ici

12.   Construction de réservoirs et petites mares pour la contention des eaux pluviales et sédiments ont été réalisés de la meilleure forme possible suivant le conseil de la nature et sans affecter l’écosystème, cette pratique a été réalisée seulement sur le campement base et sera exporte au moment opportun aux autres campements et secteur de l’île. Voir plus ici

Etant celle-ci une étape des plus attendues et logique dans tous les projets intégraux comme celui-ci, c’est également un des pas les plus difficiles et protocolaire qui existe dans le cadre de formation et conclusion d’un Master Plan d’un Projet Ecologique ou assimilé. Il existe milles et un facteur négatif que nous pouvons énumérer et encore plus de possibilités de peu d’acceptation de la part des communautés environnantes, cette négation ou peu d’acceptation est due la plupart du temps à la méconnaissance du projet en soi et d’autres fois la non acceptation des règles de travail ou gestion des activités, il est courant que dans les communautés ou regroupements que l’habitude d’un mauvais fonctionnement ou la tranquillité qu’elle donne dans la zone de confort de chacun fassent que les habitants ferment les yeux aux possibilités de grandir ou au moins de vivre mieux et la plupart du temps se laissent guider par des leaders de la communauté disposés à les suivre dans cette zone de confort, que ce soit pas convenance personnelle ou d’un groupe spécifique qui ne souhaite pas le triomphe des autres afin de maintenir le contrôle de ceux, qui le suivent les yeux fermés ignorant que les projets de ce type et envergure donneront l’opportunité aux leurs de réaliser leur propre projet de vie. Nous savons qu’avec les procédures et pas à pas, la réussite est possible et sera un grand bénéfice général où toutes les parties pourront triompher et sans doute la plus gagnante sera la nature.

Améliorer la qualité de vie, c’est quelque chose d’inestimable et cette procédure amène plusieurs étapes et quelques sacrifices, toutes les communautés sont disposées ou préparées pour le changement ou l’arrivée d’un évènement différent, l’alerte de protection d’une possible mise en danger de ce que l’on a ou nous appartient, aussi mauvais que cela puisse paraître, c’est ce qui se fait ressentir, chacun a une version différente du thème, l’intégration sociale est pour dire le dernier pas à accomplir d’un projet de ce type et c’est quand les bases du Projet doivent être les plus fortes possibles pour que les facteurs externes ne l’affaiblissent ou n’abiment ce dernier, dans ce cas c’est le moment de savoir si les bases sont solides et bien fondées, il faut prendre en compte que les facteurs externes ne sont pas seulement négatifs, ils peuvent être pesés dans la balance qui va avec le temps basculer petit à petit à faveur du projet, comme dans notre cas.

Dans cette étape nous avons pu approfondir beaucoup et les essais initiaux montraient clairement que ça ne fonctionnerait pas, dans les étapes que nous étions en train de passer, mais encore par manque de volontaires et de temps, à certains moments durant les 4 ans de développement du projet d’investigation, nous avons pris la décision d’intégrer à des tiers.

Historique d’essais d’Intégration Sociale :

·        Communauté intégrée volontairement, dans un premier temps cela a été très agréable et accueillant, l’intégration de quelques natifs a été presque automatique et ont offert leur aide inconditionnelle et sans intérêts, de cette manière a été réalisé le Master Plan avec la coopération de Ronald et Geovanny Bolivar dans un premier temps, par la suite s’est unis en aides et conseils monsieur Jesus Bolivar ancien habitant de l’île et leader de la communauté, certains autres habitants comme Jose Luis (Mono) et sa maman se sont intégrés et ont été d’une grande aide. On peut dire que bien que peu de gens se sont intégrés au projet, peu à peu l’acceptation de notre présence a été majeure et pau à peu respectaient ce que nous étions en train de faire.

·        Communauté intégrée commercialement, autant la communauté s’est intégrée par volonté à un moment donné tout comme certains locaux ont été pris en compte pour certains évènements et travaux d’ordre commercial réalisés sur l’île, d’autres se sont intégrés commercialement nous servant d’appui et fournisseurs de marchandises, transports et services variés, dans ces moments n’ayant pas l’infrastructure adéquate nous ne pouvions pas offrir un revenu qui puisse concurrencer avec la pêche, de manière que seulement pour des évènements spéciaux, travaux classifiés nous avons pour embaucher du personnel des îles pour donner des bénéfices économiques, le projet restera en dette envers monsieur Jeremias de l’île Caballo pour ses services prêtés pendant notre absence.

·        Intégration de volontaires a été une réussite presque générale avec peu de problèmes qui se résument à une personne qui ne s’est pas adaptée(espagnol), un couple américain qui a abandonné le campement après avoir passé une seule nuit, 4 argentins non conformes avec le système de travail qui voulaient moins de tâches et plus de confort, un français qui a décidé de s’en aller après quelques jours générant des dépenses supplémentaires, un volontaire costaricain qui a laissé abandonné le campement lors de sa supposée surveillance, un administrateur supposé ami costaricain qui a fini par voler les salaires. Evidemment, une goutte ne fait pas un ruisseau, la plupart des volontaires nationaux qui sont venus ont été d’une incroyable aide et d’une grande honnêteté étant clair qu’il y a de tout dans chaque culture et que la tâche laissée par ces autres personnes malhonnêtes ou irresponsables n’est pas la représentation propre du costaricain.

·        Intégration de Travailleurs à salaire, le premier essai a été un fracas, laissant comme conclusion des travaux mal réalisés, vols d’équipements, vol de matériel, vols d’articles de valeurs par deux des trois nationaux recrutés, le quatrième salarié au bout de quinze jours a volé une caméra de grande valeur et un téléphone, en plus du salaire s’en allant sans avoir fait grand-chose, quelques années plus tard un cas similaire avec vol de deux téléphones du projet et menaces de la part de l’individu également de nationalité costaricaine, d’un autre côté tout le contraire de la part d’une personne de l’île Caballo, monsieur Jeremias, qui a surveillé l’île en notre absence lors d’un voyage en Europe a été honnête et travailleur, la dernière expérience s’est conclue a convenance par manque de paiement qui avait été volé par un supposé administrateur des travailleurs ont décidé d’abandonner, laissant l’île dans son état actuel.

·        Intégration d’Accords en société, n’ont pas fonctionné non plus, un supposé ingénieur national et un nicaraguayen nous ont fait perdre notre temps et argent, abandonnant le projet sans préavis, laissant équipements et campement abandonné.

·        Intégration Touristique, a toujours été une réussite, depuis les premiers groupes jusqu’aux derniers visiteurs, la thématique Eco Touristique a été gérée avec beaucoup d’attention et de manière sélective, nous avons été clair avec chacun des visiteurs stipulant le concept du projet et les règles à suivre et l’intégration a été magique et doublement bénéfique autant sur la partie économique comme sur le volontariat et la coopération, parmi lesquels monsieur Ivan Meza et Olman Nunez ont mis l’accent sur les groupes de tour opération et de survie, hors d’être nos clients ils ont été volontaires dès la première visite.

·        L’intégration sociale de multiples personnes qui ne sont jamais venu visiter l’île, nous ont montrés un visage différent des citoyennetés côtières, honnêtes, volontaires, intègres et toujours disposés à aider, que ce soit pour des services d’ordre économiques ou faveur pour le projet.

Il ne faut pas penser ou prendre ce résumé historique de preuves d’intégration sociale comme unique, définitif ou effectif, il faut le prendre en compte comme une base à réaliser une saine et sage intégration pour les différentes étapes et au moment adéquat, pour ne pas commettre les mêmes erreurs et tomber dans les mêmes situations et pertes, l’intégration sociale doit être vue comme telle et représentée sous tous ses aspects, elle ne peut être jugée ou on ne peut prétendre qu’un mécanisme si fin et délicat où sont involucrées autant de natures différentes soit parfait et pleinement intégré, il se devra de travailler sur les normatives et procédures pour s’assurer non seulement les intérêts du projet comme tels et les intérêts de la société, qu’elle soit touristique, locale, étrangère, communale, laborale, économique, volontaire ou intégrale, le respect avant tout fera que l’Intégration Sociale comme Projet soit une réussite.

Bien que les domaines de gestion environnementale et d’intervention sociale existent, apparemment situés en orbite de par leurs comportements distincts et différenciés, il existe une étroite union entre ces deux, qui peut se formuler de la manière suivante : toute intervention sociale se réalise dans un contexte où les paramètres environnementaux exercent une importante influence.

Si nous prenons en compte le concept facteurs psychosociaux, qui fait référence aux conditions qui se trouvent présentent dans des situations de travail et qui sont directement en relation avec l’organisation, les contenus de travail et réalisation de tâches et qui ont la capacité d’affecter autant le bienêtre ou la sante physique, changements culturels ou l’économie locale, il est possible d’affirmer que ces affections sont en totalité d’ordre positif et qu’ils ne doivent ou ne peuvent générer des altérations ou dommages négatifs sur le quotidien des populations de travailleurs ou communautés proches ou associées au projet.

Il serait trop de dire ou souligner que la Gestion d’Intervention Environnementale est une thématique difficile et ajouter une Intervention Psychosociale, formerait une équation de haut niveau de complexité et de milles et une formule à résoudre, cela ne veut pas dire que ce soit impossible, mais qu’il faut gérer le thème avec beaucoup d’attention et de manière très organisée pour éviter tout problème d’ordre légal ou protocolaire, qui retarderaient ou détiendraient le rythme du projet, seront pris en compte les familles, les écoles, le voisinage, les organisations existantes, les institutions relationnels, les structures sociales consolidées, les économies générales et les politiques suivies par les natifs et habitants des îles de l’archipel du Golf de Nicoya.

 

Qu’est-ce que l’intervention psychosociale ?

 

L’Intervention Psychosociale est le domaine applique de la Psychologie Sociale qui prétend chercher le bienêtre des individus au travers du changement social (Blanco).

 

 

L’intervention Psychosociale agit sur les réseaux sociaux (famille, amis, associations, etc) et son objectif immédiat est de trouver la meilleure combinaison entre la direction et la participation des individus sur ces réseaux sociaux, favorisant le changement cognitif, social et affectif du groupe (San Juan, 1996). Si nous prenons en compte ce qui a été publié par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 1948, la sante est un état de bienêtre complet, physique, social et psychologique, et non seulement l’absence de maladies ou invalidité. De ce fait, l’Intervention Psychosociale ne peut se conformer par la réduction du mal et de la maladie (prenant en compte la sante comme absence de maladie), sinon qu’elle doit être capable de créer des conditions personnelles et sociales qui favorisent le bienêtre.

Quelles sont les origines de l’intervention ?

A son commencement, l’Intervention Psychosociale a été liée à la Psychologie Clinique, la Psychanalyse, la Psychologie Cognitive et la Modification de Conduite mais s’est petit à petit étendu à des individus à contexte social plus ample comme les familles, l’école, le voisinage, les organisations, les institutions, les structures sociales, les économies et les politiques (San Juan 1996). Pour autant l’Intervention Psychosociale nécessite un modèle écologique relationnel, basé sur l’analyse des facteurs physiques, culturels, économiques et politiques qui conditionnent la structuration des réseaux sociaux, tout comme ces derniers conditionnent la conduite individuelle (les réseaux sociaux sont des médiateurs entre les individus et leur environnement) (San Juan, 1996).

Pour agir sur les réseaux sociaux et leur dynamique il n’est pas suffisant seulement avec les techniques psychologiques, pour cela il faut avoir recours à des mesures écologiques, sociologiques, économiques et politiques. Ainsi, l’Intervention Psychosociale est un type d’intervention de caractère interdisciplinaire qui a besoin de collaboration de la part des politiques et techniciens d’autres spécialités (San Juan, 1996). Pendant les années 80 et 90 ont été publiés plusieurs monographies sur le bienêtre et le bonheur (Blanco et Valera, 2007) mais la première revue qui traitait intégralement de l’Intervention Psychosociale a fait son apparition pas avant l’année 1992. Selon les auteurs, cette revue annonçait que les Interventions Psychosociales ne sont pas uniquement liées aux Services Sociaux, il faut comprendre que le concept est beaucoup plus ample (Blanco et Valera, 2007).

L’intervention Psychosociale a pour objectif principal atteindre le bienêtre des personnes. Ce bienêtre est formé par trois différentes dimensions (Blanco et Valera, 2007) :

·        Bienêtre subjectif : satisfaction, affection positive et affections négatives

·        Bienêtre Psychologique : auto-acceptation, relations positives avec les autres, autonomie, maitrise de l’environnement, objectifs vitaux et croissance personnelle.

·        Bienêtre Social : Intégration sociale, acceptation sociale, contribution sociale, actualisation sociale et cohérence sociale (Blanco et Valera, 2007)

Actuellement, le bienêtre peut être interprété selon les trois focalisations citées ci-avant. Nous allons les commenter un par un.

Bienêtre subjectif

Cette première approche se base sur la théorie hédoniste et soutient que la vie de l’être humain est motivée par le bonheur et la réussite et visent à réaliser le maximum de bénéfices dans tous les domaines de son existence. Selon Ed Diener (le plus grand représentant) : «Le bienêtre subjectif se défini comme les évaluations cognitives et affectives qu’une personne fait au cours de sa vie. De ce  fait, le bienêtre subjectif est un concept ample qui inclue l’expérience des émotions, sous le poids des émotions négatives et haut niveau de satisfaction dans la vie ». Selon cette théorie, le bienêtre subjectif est une balance globale faite de satisfactions et insatisfactions que nous donne la vie, des affections positives et négatives qui nous accompagnent le long de notre vie.

Bienêtre Psychologique

Ce point de vue a été proposé par Ryff, (en relation avec la théorie de motivation de Maslow et celle du fonctionnement plein de Rogers) il soutient que la satisfaction et l’auto estime résident dans les buts et objectifs que l’individu se pose ou essaye d’obtenir (bienêtre psychologique).

Bienêtre social

Finalement, la troisième approche dit que le bienêtre social est l’évaluation que nous faisons des circonstances et le fonctionnement dans la société. Il propose que la liberté d’une personne est nécessaire pour choisir entre différentes formes de vie en accord avec ses habilites, caractéristiques et compétences (Blanco et Valera, 2007).

Raquel Rodriguez Psychologie Sociale 13 Dec 2021

La loi 6043

C'est la loi qui regit la ZMT (Zone Maritime et Terrestre)